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09 October JeuxTexte anglais traduit ci-dessous Electric Oyster représente une expérimenté, talentueux et créatifs équipe spécialisée dans le développement de l'état de l'art du divertissement numérique et d'autres contenus interactifs pour le Web et les appareils mobiles, au nom de l'entreprise et les petites entreprises dans le monde entier. Notre principale expertise est interactive 3D basé sur Flash et autres avant-garde des technologies du Web, de fournir des services allant du développement de gadgets Web interactif et des jeux d'énormes communautés en ligne. Nos activités couvrent l'ensemble du cycle de développement, d'aider votre processus de vente pour la conception, de programmation, de tests et la ponctualité de livraison du produit final. Une équipe de direction expérimentée solide avec la sous-traitance internationale de fond, vos travaux sont achevés avec succès et en temps voulu, quelle que soit la culture ou la distance physique. Notre base de mémoire flash électrique moteur 3D en action
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06 October Citation amérindiennes (mise à jour régulièrement)"Je ne comprenais pas alors tout ce qui c'est achevé là. Quand je regarde maintenant vers le passé du sommet de mon vieil âge, je peux encore voir les femmes et les enfants étendus, massacrés, les corps jonchant le sol du ravin. Je les vois aussi clairement que lorsque je les ai vus avec mes yeux encore jeunes, et je peux voir qu'autre chose est mort dans cette boue sanglante, enseveli dans la tourmente de neige, le rêve d'un peuple à été brisé là. C'était un beau rêve, et moi à qui une si grande vision a été donnée dans ma jeunesse, vous me voyez maintenant comme un vieil homme pitoyable qui n'a rien fait, car le cercle de la nation est brisé, il n'y a plus de centre depuis longtemps et l'arbre marqué d'une cicatrice est mort."
"Quand le bison était abondant, nous étions libres, ce furent les bonnes années. Bien que les troupeaux de bisons ne couvrent plus les grandes plaines, nous nous en souviendrons longtemps."
Sitting Bull (Hunkpapa) Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson.
Crazy Horse.
C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un bison en hiver. C'est la petite ombre qui court dans l'herbe et se perd au coucher du soleil. Crowfoot (chef des Blackfeet)
"La différence entre les Blancs et les Indiens, c'est que les blancs pensent que la nature leur appartient, tandis que les indiens pensent que c'est eux qui appartiennent à la nature."
Les blancs nous ont affamés... On a préfére mourir au combat plutôt que mourir de faim. Un chef Cheyenne
« Quand tu te lèves le matin,
Chef Seattle.
Prophétie d'un Amérindien Cree.
"Ma main n'a pas la même couleur que la tienne, mais si je la perce, j'aurais mal. Le sang qui en coulera sera de la même couleur que le tien. Nous sommes tous deux enfants du Grand Esprit." Standing Bear (Oglala)
"Le Lakota était empli de compassion et d'amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l'âge. (...) C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.
"Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d'oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l'ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé.
"Tous ceux qui connaissent le succès ont d'abord rêvé à quelque chose"
Quand le bison était libre, nous étions libres, ce furent les bonnes années. Bien que les troupeaux de bisons ne couvrent plus les grandes plaines, nous nous en souviendrons longtemps. Citation de Red Oak, le vieux chef Sioux.
Le soleil est mon Père et la terre est ma Mère, dans son giron, je reposerai. Tecumeseh Chef Shawnee
«La deuxième paix est celle qui se crée entre deux individus, la troisième et celle qui soude deux nations. Mais au-dessus de tout cela il vous faut comprendre que la paix ne sera pas possible entre les nations tant qu'on ne sera pas convaincu que la véritable paix - comme je l'ai souvent dit - se trouve au cœur même de l'âme humaine.»
L'homme blanc n'obéit pas au Grand Esprit. C'est pourquoi nous ne pouvons être d'accord avec lui." (Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas)
La vie est un cycle sans fin. Chacun de nous est responsable de ses propres actions. Elles nous reviendront. Betty Laverdure - Ojibway
La couleur de la peau n'y change rien. Ce qui est bon et juste pour l'un est bon et juste pour l'autre, et le Grand Esprit a fait de tous les Hommes des frères. Bouclier Blanc Il (Crazy Horse) l'ont tué parce qu'ils ne pouvaient pas le conquérir. » Le guerrier oglala Fying Hawk Choisis bien tes mots, car ce sont eux qui créent le monde qui t'entoure. P Pensée des Navajos Ma main n'a pas la même couleur que la tienne, mais si je la transperce, cela me fera mal. Le sang qui coulera de ma main sera de la même couleur que ton sang. Nous sommes tous deux enfants du Grand Esprit. Ours Debout - Chef Sioux Oglala
La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre. Sitting Bull,Chef sioux "Quand le bison était abondant, nous étions libres, ce furent les bonnes années. Bien que les troupeaux de bisons ne couvrent plus les grandes plaines, nous nous en souviendrons longtemps." Red Oak, le vieux chef Sioux. l'indien d'Amérique appartient au sol, que ce soit celui des fôrets, des plaines, des pueblos ou des mesas. Il est en harmonie avec le paysages car la main qui a façonné le continent a façonné l'homme en fonction de son environnement. Il a poussé naturellement, comme le tournesol sauvage; il fait partie de la terre comme le bison en fait partie... Luther Standing Bear (chef Sioux Oglaglas) Vous avez remarqué que tout ce qu'un indien fait s'inscrit dans un cercle, et que toute chose rend à être ronde... Le ciel est rond, et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle, de même que les étoiles. Le vent, lorsqu'il se déchîne, tourbillonne. Les oiseaux font leurs nids en rond, car leur religion est la même que la nôtre... Même les saison dans leur alternance forment un grand cercle: elles reviennent toujours. La vie de l'homme est elle ausssi un cercle, de l'enfance à l'enfance, et ainsi va tout ce qui est mû par le pouvoir. Black Elk (Homme médecine Sioux Oglaglas) Toutes les choses dans le monde vont par deux. Nous sommes deux dans notre esprit-bon et mauvais. Nos yeux voient double-les choses qui sont belles et celles qui sont laides... Nous avons une main drote qui frappe et fait le mal, et une main gauche pleine de bonté, proche du coeur. Un pied peut nous conduire vers le mal. L'autre vers le bien. Ainsi vont par deux toutes les choses, par deux. Eagle Chief ( tribu desPawnees) De Wakan-Tanka, le Grand Mystère, vient le pouvoir. De Wakan-Tanka l'homme médecine tire la sagesse et le pouvoir de frabriquer des amulettes sacrées. L'homme sait que toutes les plantes médicinales sont un cadeau de Wakan-Tanka; elles sont donc sacrées. Et le bison lui aussi est sacré puisse qu'il est un don de Wakan-Tanka. Flat-Iron (Fer Plat) chef sioux Oglalas La vie d'un indien ressemble aux ailes de l'air. C'est pour cette raison que tu remarques l'habilité du faucon à saisir sa proie. Tel est l'indien. Le faucon fond sur sa proie; l'indien aussi. Dans sa complainte, il est comme un animal. Par exemple, le coyote est rusé; l'indien aussi. L'aigle également. C'est pour cela que l'indien se couvre de plume; il est apparenté aux ailes de l'air. Black Elk (Elan Noir) Homme médecine Sioux Oglalas ...Je suis pauvre et nu, mais je suis le chef de la nation. Nous ne voulons pas de richesse mais nous tenons à instruire correctement nos enfants. Les richesses ne nous serviraient à rien. Nous ne pourrions pas les emporter avec nous dans l'autre monde. Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l'amour. Red Cloud Chef Sioux Oglala L'esprit n'est jamais né, "De l'approche indienne de la vie ressort une grande liberté un amour intense et profond pour la nature; un respect pour la vie; une foi enrichissante en un Pouvoir Suprème; et des principes de vérité, d'honnêteté, de générosité, d'équité et de fraternité, bases des relations terrestres." Tous les oiseaux, même ceux qui appartiennent à la même espèce, sont différents; et il en va de même pour les animaux et les êtres humains. La raison pour laquelle Wakan-Tanka ne fait pas deux oiseaux, ou deux nimaux, ou deux être humains exactement pareil, est que chacun est placé ici par Wakan-Tanka afin d'être un indivudu indépendant et autonome. Shooter Fin XIXème Sioux Téton Quand un homme réalise quelque chose qui fait l'admiration de tous, on dit que c'est merveilleux; mais en voyant les changements du jour et de la nuit, le soleil; la lune, et lrs étoiles dans le ciel, et le passage des saisons sur la terre, avec leurs fruits mûrissants, chacun doit prendre conscience que c'est là l'oeuvre de quelqu'un de beaucoup plus puissant que l'homme. Chased-by-Bears (1843-1915) Sioux Santee-Yanktonai Les Sioux croient et comprennent qu'un enfant est le plus grand cadeau de Wkan Tanka, en réponse aux prières ferventes, aux sacrifices et aux promesses. Par conséquent, l'enfant est considéré comme "envoyé de Wakan Tanka" à travers un élément: la nature humaine. Robert Higheagle (début du XXème) Sioux Téton
Traitez bien la terre, elle ne vous a - Crazy Horse, Lakota/Oglala Les oiseaux quittent la terre avec leurs ailes, et nous, les hommes, pouvons également quitter ce monde, non pas avec des ailes mais dans l'esprit. Black Elk Nous autres, Indiens, vivons dans un monde de symboles et d'images où le spirituel et l'ordinaire des jours ne font qu'un. Black Elk
01 October LE CAPTEUR DE RÊVE
Le capteur de rêve est un objet très important cher certaines tribus. Dont Apache, Cherokee, Natchez, sioux,les Iroquois,Les Sénécas, Ojibwas etc... et bien d'autres. Il semblerait que le capteur de rêves trouve son origine chez les indiens Chippewa ou Ojibway . De nombreuses légendes amérindiennes existent sur les capteurs de rêves. Selon la culture amérindienne le rêve est le véhicule qui permet l’échange entre les hommes et le grand esprit.
Composé d'un anneau, bien qu'ils soient généralement de forme ronde (pour représenter le soleil), certaines nations Amérindiennes les fabriquaient en forme de « goutte ». Cette forme se retrouve notamment chez les Iroquois, généralement en saule, et d'un filet lâche tressés d'une toile en fibre d'ortie ou en tendon d'animal (cerf, bison..) qu'on teignait ensuite en rouge à l'aide de l'écorce de pruniers sauvages.. Les décorations qui le composent sont différentes pour chaque capteur de rêves. Selon la croyance , le capteur de rêve est censé empêcher les cauchemars d'envahir le sommeil de son détenteur pour garder que les beaux rêves ou les belles images de la nuit. Au matin, les mauvais rêves et mauvais esprits ou images sont retenues dans la toile et détruits au levé du jour pas les rayons du soleil qui les brûle et les beaux rêves, eux passent par le trou du milieu de la toile pour se propager et garder une harmonie dans la vie de son détenteur. Cher les indiens des plaines ils s'accrochaient au dessus du couchage et dans le vide ( accoler à rien).
*Voici donc quelques légendes du capteur de rêves:
Les cauchemars quant à eux restent accrochés à la toile et disparaissent avec les premiers rayons du soleil. Les capteurs de rêves avaient alors 8 points de contact avec le cerceau en référence aux 8 pattes de l'araignée. Traditionnellement aussi, on place une petite plume pour que celle-ci bouge dans l'air. Un bébé qui peut observer la danse de cette plume apprendra ainsi les mouvements de l'air.
*Aux temps anciens, les animaux parlaient aux hommes.
*D'après cette légende, un grand sorcier, par un soir de pleine lune, quitta son village pour se diriger vers le territoire des grands esprits. Il partit donc, d'abort en canot, remonta la rivière, puis à pied, remonta le ruisseau jusqu'à sa source. Près de la source se trouvait un grand arbres beaucoup plus grand que tous les autres arbres de la forêt: c'était l'arbre aux souhaits. Il entendit alors une voix qui l'appelait, venant du haut de l'arbre. Il grimpa aux branches jusqu'au faîte de l'arbre. Il trouva une grande araignée installée dans les plus hautes branches de l'arbre. Elle lui demanda de prendre une des branches de l'arbre, d'en faire un cerceau et de l'attacher avec ses cheveux. L'araignée monta sur la branche en cerceau et commença à y tisser sa toile. Le jour arrivait, elle ne prit aucune pause et continuait à tisser sa toile. Lorsque sa toile fut terminée, l'araignée dit au sorcier que sa vie n'était pas terminée, qu'il devait retourner à son village avec le premier capteur de rêve, et qu'il servirait à protéger son village et son territoire. Elle lui dit aussi que les rêves et les songes sont des massages que nous envoient les esprits, bons et mauvais. Pendant la nuit, les bons rêves passent jusqu'à nous en passant par le trou au centre de la toile afin d'influancer la vie du dormeur, lui apportant la chance, le boneur et l'harmonie tout au long de sa vie. Les mauvais rêves, eux, sont retenus pendant toute la nuit dans la toile. Aux premières lueurs du jour, ils fondent comme neige au printemps, glissent le long es plumes et n'affectent pas notre vie.
*Il y a de cela très longtemps, bien avant l'arrivée des homme blanc, par une nuit sans lune, le vieux chef Lakota partit de son village pour se rendre sur la plus haute montagne du territoire de sa tribu. Arrivé au sommet, il installa son campement, fit un feu et se mit à chanter pour appeler ses ancêtres. Il eut alors une vision, celle d'Iktomi, un de ses ancêtres, un grand sorcier. Iktomi commença alors à lui parler. Tout en parlant dans le langage sacré des anciens, Iktomi prit une longue branche trés souple, lui donna la forme d'un cerceau et l'attacha avec du crin de cheval. Iktomi commença alors à se transformer et prit la forme d'une araignée. Le vieux chef Lakota continuait à lui parler, et Iktomi continuait à répondre à ses questions. Le vieux chef regarda Iktomi et l'araignée commença à tisser sa toile. Iktomi expliquaque la toile représente tous les cycles de notre vie. Nous commençons notre vie enfant, expliqua-t-il, devenons adolesent , puis adulte pour devenir une personne âgée et prendre soin à notre tour de nos enfants afin de compléter le cycle. Iktomi, tout en continuant à tisser sa toile, dit qu'à chaque seconde de notre vie, des forces, parfois bonne parfois mauvaises, nous attirent. Si tu écoutes les bonnes forces, dit-il, elle t'attireront dans la bonnr derection, mais, si tu écoutes les mauvaises elles t'attireront dans la mauvaise direction, pourront te faire du mal ou t'inciter à faire le mal. Donc, ces forces peuvent soit t'aider, soit te nuire dans ta recherche de l'harmonie avec la nature. Lorsque Iktomi eut fini de parler, il reprit sa forme humaine et donna la toile au Lakota. Elle formait un cercle parfait avec un trou dans e centre. A son retour, le vieux chef raconta sa vision à son peuple et depuis ce temps, la légende s'est répendue et on retrouve un capteur de rêve au-dessus du lit de nombreux amérindiens, retenant les bons songes et laissant passer les mauvais afin qu'ils ne fassent plus partie de leur vie. On dit même que cette légende vient de tellement loin qu'elle est présente aussi dans d'autres pays, adaptée sous d'autres formes, et quelle permettrait de faire la distinction entre le bien et le mal, comme un ange gardien qui nous protège.
La fabrication:
Instructions :
7- Enfile une perle et fais une demi-clé au milieu du fil tendu entre la 2e et la 3e perle (figure g).
Les deux miens
15 September MESURES D'UN CANDIDAT AU ELECTION AMERICAINE EN FAVEUR DES AMERINDIENS
Election Américaine Le candidat à la présidence des Etat-Unis "Barack Obama" aurait proposé certaines meusures en faveur des amérindiens: Le gouvernement devra respecter ses traités et obligations envers le peuple amérindien. Bakack Obama pense qu'il est normal que les amérindiens gèrent eux-mêmes leurs affaires et il compte inclure un représentant amérindien au gouvernement afin de faciliter les relations. Amélioration du système social et sanitaire des amérindiens vivant dans les réserves mais aussi de ceux qui vivent hors des réserves. Monsieur Obama prévoit un budget pour moderniser le système de protection sociale des amérindiens et pour résoudre leurs problèmes d'alcool et de drogue. En ce qui concerne l'éducation, l'Amérique devra honorer ses traités, permettre et encourager le peuple amérindien à conserver sa langue et culture, mais aussi faciliter l'accès aux universités, par exemple. Un programme appelé « No Child Left Behind » sera établit afin d'assurer une éducation à tous les enfants tout en respectant leur culture. Des écoles et lycées supplémentaires seront d'ailleurs construits. Une protection culturelle et religieuse sera assurée (protection des lieux sacrés, cérémonies etc.). Amélioration des conditions de travail, salaires et habitats dans les réserves. Une loi pour protéger les amérindiennes des violences sexuelles et physiques. Actuellement, aucune loi ne protège une femme amérindienne si elle se fait violer par un individu non indien. Or, la plupart des actes de violence sont faits par des non indiens... D'après Monsieur Obama, cette situation intolérable devra changer. Renforcement de la police tribale sur le territoire indien. Des mesures seront prises pour aider les vétérans amérindiens (très nombreux) à se réintégrer dans la société : réhabilitation, abris pour les sdf, allocations etc. Barack Obama aurait également annoncé qu'il libérerait Léonard Peltier ( sioux lakota incarcéré injustement depuis le 6 février 1976 à deux peines à perpétuité aprés une affaire de meurtre de 2 agent du F.B.I lors d'une fixe dans la réserve de Pine Ridge en Juin 1975. L'organisation Amnesty Internationnal le considère comme un prisonnier politique, qui "devrait être libéré immédiatement et sans condition". 12 September LE POW WOW
Un Pow Wow désigne un rassemblement d'Amérindien de différente tribu, mot d'origine algonquine ( semble-t-il) qui à était anglicisé. Il est est dérivé du terme "Pau-wau" ou " Pauau". Dans le livre "Dans les yeux indiens traversant" édités par Digest de Reader, il est noté que le Pow wow à des racines d'une cérémonie religieuses de la tribu des Pawnee, qui l'on pratiquait dés le 19ème siècle et qui à été adopté plus tard par les Omaha et ensuite d'autres tribu. Il est impossible de dater les premiers Pow wows.
Un rassemblement qui à son origine célébré des fête soient religieuses, spirituelles ou d'exploits guerriers. Il existe actuellement 3 sortes de Pow-Wow, soit : * Le Pow-Wow socioculturel où tous les danseurs, à quelque catégorie qu’ils appartiennent, dansent pour le plaisir, favorisant ainsi les rencontres et le partage entre les différentes nations et tribus. Servant a faire perdurer leur culture. Durant la compétition, des concours de danses y sont proposés ou/et des objets de leur artisanat, des costumes y sont mis en valeur et exposé. le chant aussi y a sa place avec le tambour. Organiser dans un premier temps dans les camps ces célébrations se sont poursuivis dans les réserves. Aujoud'hui, nous pouvons en voir dans les festivals, écoles, universités etc..
Le premier Pow Wow en France a eu lieu en 2008 dans la vallée de la Loue (Doubs),durant 3 jours. Cinq tribus d'indiens d'Amérique du nord, du Canada et du Mexique, soit 45 personnes, ont traversé l'Atlantique jusqu'à Ornans pour le premier pow-wow organisé dans l'hexagone. La configuration naturelle d'un pow-wow consiste habituellement en une série de cercles concentriques avec des tam-tams au cœur desquels se trouvent les musiciens; les danseurs, le public et les commerçants qui sont de plus en plus éloignés du centre. Pour eux, ces cercles représentent la centralité du tam-tam dans leur vision du monde : le tam-tam représente le pouls de la Terre mère, ce qui illustre le lien étroit qu'entretiennent les indiens avec la terre. Les pow-wow ont des caractéristiques communes : la musique, les danses et les habillements de danse distinctifs des participants.
02 September LE TIPI
Le tipi est une tente de forme conique traditionnellement utilisées par certaines tribus Nord-Amérindiennes. Nom emprunté aux sioux et formé des racines: ti "habiter" et pi "employé pour". Considéré comme l'abri le plus ingénieux que l'espèce humaine ait inventé. Un tipi est un abri spacieux, propre, qui protège du froid et garde la chaleur grâce à un système de ventilation.Toutes les entrées des tipis sont tournées vers l'Est, face au soleil levant. Le foyer du feu est placé au milieu, en fonction de la position des rabats servant à l'évacuation de la fumée. Une autre couche de peau était mise parfois en double pour se protéger du froid des hiver rudes. Cher les lakota, la femme avez la dure tâche de construire le tipi. Après que l'homme ai ramené les pêches. Et c'était elle qui faisait autorité sous le tipi.
Composition d'un tipi: Pour un tipi de 4, 50 à 5, 00 M de diamètre. Nombre de perches : 3 pour le trépied; 12 pour le pourtour; 2 pour les oreilles. L'armature est souvent faite de 13 perches (nombre symbolique), qui peuvent être peintes en rouge. Nombre de peaux de bison pour faire la toile: 12 à 15 peaux.
Le nombre de perches et de peaux utilisées change avec chaque tribu et grandeur de tipi. Les tipis selon la tribu, étaient aussi bien décorés à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Quelques tribus vivants sous un tipi: Arapaho, Assiniboine, Blackfoot, Cheyenne, Comanche, Cree, Crow, Gros Ventre, Kiowa et Sioux pour ne nommer que les plus connues. Ils étaient des nomades et se déplacés aux grés des troupeaux de bisons et autres animals pour se nourrire. C'est sur des travois que le tipi une fois démonté était transportés. Tiré pas les chiens au début et aprés le cheval, quand celui-ci fit son apparition.
13 August PETITION CONTRE LA BARBARIE DU REGIMENT DE CUSTER!J'attire votre attention sur cette pétition qui est très importante, en 1890 le 7éme régiment de cavalerie en représailles de la bataille de little big horn et de la mort de Georges Armstrong Custer (le général du 7ème de cavalerie), un massacre contre des vieillards, des femmes et des enfants enfants alors que les hommes valeureux étais a la chasse à eu lieu. Dans une barbarie commune, ce régiment nordiste était un spécialiste de ces faits (washita ,sand creek). Aujourd'hui le gouvernement américain veut remettre une médaille d'honneur aux 7ème de cavalerie.
A la mémoire de toutes ces personnes (lisez bien tous les noms affin de ne pas les oubliez)
1. Chef Big Foot 2. Mrs. Big Foot 3. Horned Cloud 02 August RED CLOUD ( Makhpiya-Luta ) [3]RED CLOUD (vers 1820-1909) Red Cloud de son nom indien Makhpiya-Luta est un sioux Lakota Oglala né prés de la Platte River ( Nebraska) d'un père Oglala et d'une mère Brûlé. Élevé dans une famille nombreuse, il combat très jeune et gagne ainsi beaucoup d'expérience. Son père était un grand guerrier se qui lui valu d'être très respecté mais n'était pas chef. Vers 1848, le Général Harney entreprends de réunir toutes les nations sioux de l'ouest pour rédiger un traité. Lors de cette événement, un Oglala ivre tura son père et son frère. Red Cloud les vengera et gagnera ainsi le respect de toute la tribu. En 1851, avec le traité de Fort Laramie quelques tribus (dont les sioux) se mettent d'accord pour que les grandes plaines leurs soient laissés, qu'une somme d'argent leur serait versé annuellement et quand échange des routes seraient construites pour leur passages. Red Cloud fait parti des nombres indiens à estimer la rupture par les blancs. Il a vu des tribus se faire expulser de leurs terres et on attendu leur annuités de retard. Red Cloud rejoint la coalition dirigée par Romane Nose un Cheyenne pour passer à l'attaque sur la rivière North Platte. C' est vers 1866, qu' il commence à voir son nom très respecté sous le nom de Red Cloud's War. Aprés de nombre victoire de la coalition, un nouveau traité est signé (celui de fort Laramie 1868 ). En 1871, Red Cloud se rend à Washington DC avec les commissaire des affaires indiennes et du Président des E-U Ulysses Grant. L'Agence Red Cloud fut établie sur la Platte River prés de Fort Laramie cette même année. À l'automne de 1873, l'agence a été retiré de la partie supérieure de White River dans le nord-ouest du Nebraska. Le Général George Armstrong Custer à la tête de la mission de reconnaissance en territoire Sioux, rend son rapport en signalant la présence d'or dans les Black Hills. Un lieu des plus sacré pour les sioux. Red Cloud avec d'autres rejetent un traité pour céder les Black Hills. Après quoi, il s'en suivra de nombre affrontements Red Cloud ne participera pas directement au affrontement de 1877 à Littel Big Horn pour des raisons qui reste flou, dont un désaccord avec un Chef des chefs qui mena ces affrontement Crazy Horse. Forcé de prendre le chemin des réserve, Red Cloud fut destitué de son rôle de chef des Oglagla après une dispute avec un agent gouvernemental en 1881 mais pas par las membre de sa tribu ou le respect demeurera. Il passera le reste de ses jours sur la réserve de Pine Ridge, Dakota du Sud, ou il mourut le 10 décembre 1909.
21 July LA PIPE SACREE (Chanunpa)
L'objet sacré par excellence entre tous pour les sioux mais pour beaucoup de tribu des plaines, est bien sur la pipe sacrée, Chanunpa en lakota (Le calumet comme l'appelaient les blancs, ce nom fut donné par les trappeur français. Il dérive de chaume, chalumeau, latin calamum, "tube de roseau"). Cha signifie "un bois" ou "arbre" et nunpa "deux". Instrument rituel utilisé couramment par certains indiens d'Amérique du Nord. Elle consiste en un fourneau de pierre (qui represente la femme, elle est féminine) en forme de coude connecté à un tuyau de bois( qui lui est masculin, et represent l'homme ainsi que l'arbre de la vie). Elle est employée principalement pour la consécration des actions et la communication avec les esprits. Elle est l'ojet le plus saint du monde pour leurs utilisateurs.Lorsque les deux sont connectés, ils génèrent la vie. Sacrée parce qu'elle leur permets de communiquer avec les esprits et Wakan Tanka, le créateur, grâce à la fumée qui sent échappe vers le ciel. Archie Fire Lame Deer, un Lakota devenu homme-médecine raconte très bien dans ses mémoires ( Le cercle sacrée-Mémoires d' un homme médecine sioux ) la naissance et l'utilisation pour les sioux de la pipe sacrée: "La pipe sacrée nous fut apportée et offerte par Ptesan Win (femme bison blanc), c'est elle qui a apprit à notre peuple comment il devait vivre. Impossible de parler de nos cérémonies sans la pipe sacrée. Aucun rituel ne peut être célébré sans fumer la pipe. Fumer la pipe est en soit une cérémonie solennelle. Elle est le lien entre l'homme et le grand esprit par la fumée qui émane de celle-ci. Il ressort de celle-ci un grand pouvoir, loin d'être un simple objet de pierre et de bois , elle est à nos yeux douée de la vie. La pipe est le coeur de l'indien. Le fourneau, en pierre rouge, en est la chair et le sang.Le tuyau est la colonne vertébrale, ou le corps, et la fumée qui monte est le souffle de Wakan Tanka La pipe elle-même n'est pas sacrée, mais c'est l'usage que nous en faisons et les prières que nous récitons en fumant qui lui donnent ce caractère. Une pipe n'est qu'un objet matériel, de fabrication humaine, jusqu'au jour où elle est utilisée dans une cérémonie, où on pris avec elle, où elle est vraimment consacrée. C'est alors quelle change de nature. En la tenant au creux de le main, on sent son pouvoir et sa vibration spirituelle. Quand la femme Bison Blanc vint à nous, elle nous apporta la pipe. Le récit de sa venu se transmet de génération en génération. Il y a très très très longtemps, ou une année le gibier restait introuvable dans toute la plaine et où beaucoup de tribus avait faim. Parmis les 7 tribus rassemblées se trouvaient les Itazipchos, les "Sans Arcs". Ils étaient affamés, et ils cherchaient désespérément des bisons. Le chef Standing Hollow Horn, (Corne-creuse-dressée), choisit parmi ses guerriers deux jeunes hommes qui furent chargés de partir en éclaireurs à la recherche de gibier. Il poussèrent leur exploration bien loin, de tous côtés, mais en vain. Mais au moment ou le découragement s'était emparé d'eux et ou il se préparaient à renoncer et à rentrer au camp, l'un d'eux dit: "Mon frère, je vois un bison au loin, qui vient vers nous." Ils l'observèrent qui se rapprochait, et l'autre jeune guerrier s'exclama: "Ce n'est pas un bison qui vient là, mais une femme!" C'est une femme d'une beauté que les mots sont bien pauvre pour décrire. Elle était vêtue d'une peau de cerf blanche, bordée de franges, mais sans aucun ornement, qui l'enveloppait comme une robe longue. Ses cheveux , dénoués, flottaient doucement au vent, du côté gauche y était accrochée une touffe de poil de bison. Quand cette étrange femme fut proche à la toucher, un des éclaireurs déclara: "Cette fille est toute seule. Sa beauté dépasse l'imagination. Je vais m'allonger avec elle. Son frère répondi: "Mon frère, ne fait pas ça. Ce n'est pas une femme ordinaire. Tu ne vois donc pas quelle marche au-dessus du sol, sans que ses pieds touchent la Terre?" Mais l'autre refusa de l'écouter, et il tendit la main pour la toucher. Alors un nuage s'abattit sur lui, et quand il se dissipa, il na restait du guerrier qu'un tas d'os. Cette étrange femme s'adressa à l'autre éclaireur: "Ton ami avait des pensées impures, et il a été puni de son manque d'humilité. Je suie envoyée par la nation Bison, et j'apporte un message pour ton peuple, un message d'une extrême importance. Retourne dans ta tribu, et raconte-leur ce qui s'est passé. Demain,au lever du soleil, je viendrai jusqu'à votre camp. Dis au peuple que tout doit être prêt pour ma visite. Dis-leur de dresser un tip spécial, dont la porte soit orientée dans la direction où le soleil disparaît le soir. Que le sol en soit parsemé de sauge. Avec trois bâtons, deux dressés, un couché, que l'on fabrique un râtelier, devant lequel on posera un crâne de bison. Veillez aussi à préparer un carré de terre soigneusement aplani. Que tout soit sanctifié. Â présent, repars vers ton camp sans te retourner." Le jeune guerrier suivit ces instructions. Il rapporta au chef Standing Hollow Horn ce qui était arrivé à son ami et les exigences de cette étrange femme. Le chef fit tous les préparatifs pour cette visite. Pour que tous hommes, femmes et enfants soient prêt au levé du soleil pour accueillir cette femme wakan (sacrée). Au première lueurs de l'aube, la Jeune Femme Sacrée apparut, dans le même tenue que le veille. Elle tenait au creux des mains la Ptehinchala Huhu Chanunpa, la Pipe Sacrée Entre Toutes, taillée dans l'os du jerret d'un jeune bison. Cette pipe n'était pas la fabrication humaine, mais c'est Wakan Tanka, le Créateur, qui l'avait façonnée. Ptesan Win, Femme Bison Blanc, car tel fut son nom désormais, marcha sue les brins de sauge répandus sur le sol en chantant: On voit mon souffle monter Et je marche Vers cette nation (du bison) Je suis en marche, Et On entend ma voix. Je marche. On voit mon souffle monter Et je marche. Cette chose rouge, sacrée, C'est pour elle que je marche. Ptesan Win pénétra dans la hutte préparé à son intention, où elle s'assit à la place d'honneur. Puis elle entama un chant: "Mettez cette pipe sacrée au centre. Adressez vos prières à Wakan Tanka, la Créateur. Cette Pipe, c'est lui qui vous l'a offerte." Elle se tourna vers l'ouest, dont la couleur est le noir, et leva la ipe: "je fais cette offrande aux Wakinyans, las Grands être ailés. Je leur adresse mes prières." Puis elle se tourna vers la droite, en direction du nord, dont le couleur est le rouge, et leva la Pipe:" Au Tourbillon, et à tout ce qui se déplace en cercle, au Vent et aux quatre Directions Sacrées, je fais cette offrande." Elle se tourna vers l'est, dont la couleur est le jaune, pour présenter la Pipe: " Le soleil se lève, qui nous offre une nouvelle journée, qui rend grâce pour tout ce qui vit." Elle se tourne vers le sud, dont la couleur est le blanc, en priant: "Je rends grâce au monde des Esprits, le monde qui se trouve au-delà." Quand elle eut bouclé le cercle, elle leva la Pipe bien haut vers le ciel, pour prier et instruire le peuple:"Je suis votre soeur. Nous ne formons qu'un, un peuple, un esprit. Nous sommes la nation Bison." Puis elle chanta: Je vous donne cette Terre, Vous y marcherez D'un pas sacré. Vous marcherez, en parfaite équilibre avec Unchi, Notre Grand-Mère la Terre. Je vous donne cette Pipe sacrée. Avec elle vous prierez Pour tout ce qui vit, Pour les créatures qui marchent, qui volent, qui nagent et qui rampent. S' adressant au peuple, elle ajouta:" Un jour, je reviendrai, et ce sera pour toujours. Alors commencera une nouvelle vie, et une nouvelle intelligence." Puis elle apprit au chef a bourrer la pipe de tabac sacrée, à l'allumer à l'aide d'un morceau de bouse de bison (la bouse servait de combustible) rougie au feu, et à la fumer de la manière appropriée à une cérémonie. Au lakota, elle donna les 7 rituels sacrés: L'Inipi ou Purification dans la loge à sudation, la quête de vision, la danse du soleil, la garde de l'esprit, l'Ishnati Alonwanpi, ou rite de la puberté des jeunes filles, l'Apparentement, et le lancer-de-Balle. Aux homme elle déclara:" Vous possédez la force. Vous devez protéger et agir avec bienveillance envers ceux qui sont sans défense, les femmes et les enfants. Vous devez partager votre nourriture avec ceux dont la faiblesse physique ou l'âge les empêche de subvenir à leurs propres besoins. Vous devez prier avec cette Pipe. Vous, les Sans-Arcs, vous avez été choisis pour recevoir ce présent, mais il appartient à toutes les nations rouges." Aux femmes, Ptesan Win déclara :" Vous n'avez pas la force, mais vous être fortes. C'est votre force qui maintient l'unité de la famille. Vous, qui donnez la vie, vous êtes le ventre de la nation. Vous aimez les enfants. Vous montez de la bienveillance envers tout ce qui vit. Wakan Tanka vous aime." Aux petits enfants, elle dit:" Vous êtes encore petits, mais vous allez grandir, pour devenir des hommes et des femmes, qui marcherons sur la voie de la Pipe, et transmettront cette étincelle à la génération suivante. Vous êtes bénis." Quatre jours durant, Ptesan Winenseigna à tous à se comporter en être humains. Elle leur apprit tout ce qu'ils devaient savoir. Quand elle eut achevé se tâche, elle dit au peuple:" Je doit vous quitter à présent, mais si vous me suivez jusqu'au sommet de cette colline, là-bas, vous n'aurez plus faim." Et elle se mit en route vers l'est, suivie, à distance respectueuse, par l'ensemble du peuple, qui était à la fois très impressionné et reconnaissant envers cette sainte femme. Quand elle fut sur cette colline, elle se changea en jeune bison blanc, avant lentement de disparaître. Quand ils atteignirent le sommet de la colline, ils virent, de l'autre côté, un troupeau de bison prêts à offrir leur chair afin que la nation puisse vivre." Voilà comment Archie Fire Lame Deer narre dans ces mémoire comment la pipe sacrée fut apporté aux tribu. Selon Wallace Black Elk, né en 1921 sue la Réserve de Rosebud, homme-médecine et leader Spirituel des Sioux lakota. Voilà comment construisit sa première chanunpa, alors qu'il n'était encore qu'un enfant. C'est le long d'un ruisseau qu'ils ont trouvés ( lui et son grand-père) le frêne qu'il cherché pour y tailler le tuyau de sa chanunpa. Aprés l'avoir découvert, il a attendu un an avant de couper le tronc pour l'évider. Un an pour attendre le bon moment, pour prier, pour le regarder sous tous les angles possible. L'année d'après, ils se rendirent à la carrière de pierre située à Pipestone, dans le minnesota. Il n'y a que là que l'on extrait cette pierre, que les blanc on appelaient catlinite ( d'autres roche comme, stéatite noire ou la pierre à savon étaient utilisées ). Il s'agit d'une pierre tendre et rouge ( les anciens disent que c'est le sang des bisons qui son morts pour que nous puissions vivre, qui a fait que le sang soit devenu pierre). Il a fallu huit jours, huits jours à creuser pour extraire le bon morceau. Le bloc a été coupé en petits coudes. Nous avons choisi le plus gros morceau et avons commencé à tailler le fourneau de la pipe. Utilisant pour celà des morceaux de bois de saule, de la graisse de bison de de la cendre. Ensuite nous avons percé un conduit dans le tuyau et s'assurer que le conduit est bien dans l'axe du fourneau. Un fois fini, il ne restait plus qu'à façonner l'extérieur de la pierre. Avec la graisse de bison et la cendre qu'on frotte sur la pierre à l'aide d'une peau de daim. Il a fallu une année entière pour façonner la pierre. Après cela, nos avons dû tailler le tuyau pour qu'il s'adapte parfaitement au fourneau. Total, il aura fallu 4 ans pour la réalisé. Elles étaient souvent décoré avec, des perles, du tissus, de la fourrure piquants de porcs épiques et des plumes. Pour la préparer, on emploi un mélange spéciale composé de quatre dose d'écorce de saule rouge, une dose de tabac, une dose de kinickinic (appelé aussi bear berry, arctostaphylos uva-ursi : arbuste éricacé à feuilles persistantes de remorquage, un uva-ursi d'Arctostaphylos, avec de petites fleurs rosâtre-blanches, des baies rouges, et des feuilles d'astringent) à peine saupoudré de racine de tabac. Pour que le mélange soit bon il y a un dosage à respecter. Il faut savoir aussi à quelle phase de la lune ramasser chacune des plantes. De plus, on n'utilise que certaines parties de la plante, et non le pied entier. C'est ainsi qu'on parle d'écorce de sule rouge alors qu'en réalité on ne prélève que la fine péllicule verte qui se trouve entre l'écorce et le tronc. Il faut ensuite apprendre à faire sécher ces plantes et à les couper. Quand on bourre la Chanunpa, il faut entonner le chant du bourrage de la pipe sans que cela soit une obligation. A sce moment là, tout le monde dois se montré silencieux et respectueux. Il y a une certaine manière pour tasser le mélange dans la pipe. Au moment de mettre le tabac dans le fourneau, Il faut mieux éviter d'associer de mauvaise pensée ou de mauvaise paroles et de ne vouloir de mal à personne. Et de ne pas y mettre d'autres substances qui ne devraient pas y être, au risque que ces pouvoir se retourne contre vous. Vous devez formuler la raison de votre offrande, en commençant par "Tunkashila (le créateur), j'offre cette Chanunpa...." Ensuite, vous vous tournez vers médecine et lui présentez la Chanunpa. Il étend les bras (paumes vers le haut). Vous tenez la Chanunpa à deux mains (paumes levées), puis vous déposez dans ses mains quatre fois. Vous ne la lui laissez pas. Vous la déposez et la reprenez en prononçant à chaque fois une prière. La quatrième fois, vous la lui laissez. Il va l'accepter et à ce moment là, tout le monde criera "Hi-ho!Hi-ho!", en guise d'applaudissement. 11 July SITTING BULL ( Tatanka Yotanka ) [2]
Sitting Bull (1831-1890)
Né à Many Caches Dakota du sud, sur la rive sud (tout prés de l'endroit ou il trouva la mort)de Grand River en 1831 (hypothèse la plus probable). Son nom de naissance était Jumping Badger et son surmons Hunkesni ou Slow (au sens flégmatique). Meusurant environ 1,80 m. Son père s'appelait Tatanka Yotanka (Sitting Bull)et sa mère Her Holey Door. Il avait un demi frère du nom de Fool Dog et une soeur Good feather. Sitting Bull, de son nom vrai nom Tatanka Yotanka en lakota signifie « bison mâle qui se roule dans la poussière ». Sitting Bull peut se traduire par « Taureau Assis » ou « Taureau au repos » en français, chef de la tribu des Hunkpapas. Sitting Bull est pour tous un homme médecin et un sage. Personnage historique de la persécution des indiens d'amérique du nord. Il tue son premier bison à l'âge de dix ans et marque son premier coup au combat à quatorze ans lors d'une bataille contre les Crows (pour les Indiens il était aussi méritoire de toucher un adversaire que de le tuer). Aprés avoir vaillamment combattu en corp à corp avec un crow, il devient guerrier en 1845 et obtient sa pramière plume blanche. Et son père lui donna son nom (Sitting Bull) pour prendre celui de Jumping Bull. En 1846, il obtient une plume rouge pour avoir été blessé et en 1856, après avoir reçu une balle tiré par un Crow, il en reçu une deuxième. Il fera parti de la société guerrière des "Kit Fox" et plus tards des "Strong Hearts"trés tôt dans sa jeune vie. La dernière étant la plus prestigieuse, compte une quarantaine de membres. Là, il sera élu "Porteurs de coiffes" ou "porteurs d'écharpe" qui est le deuxième rang derrière le chef. En 1851, Sitting Bull se mari une première fois avec Pretty Door ou Light Hair(Décés de Light Hair qui meurt lors de son accouchement en 1853 d'un garçon. Qui moura en 1857.). Sa deuxième épouse portera le nom de Snow-on-her ou Blizzard, qui lui donnera deux filles(il la répudira vers 1871). Et il aura une troixième épouse du nom de Red Woman avec qui il aura 1 fils(qui moura de maladie). Au printemps 1972, Sitting Bull se mari avec Four Robes. La même année, durant l'été il se marira avec Seen-by-the-Nation(qui n'est d'autre que la soeur de sa première épouse) qui était veuve et avait deux fils, Little Soldier et Blue Mountain, un sourd-muet. Qu'il adoptera. Il devient en 1857 chef de guerre des Hunkpapapa et fait son entrée au consiel de guerre. Il adopte aussi la même année One Bear, un des fils de sa seaur Good Feather. Le 1857, il adopte son neveu "One Bull" après la mort de son propre fils, qui est le second fils de sa soeur Good Feather. One Bull participera à toutes les batailles menées par Sitting Bull, le suivra en exil au Canada, et sera présent lors de son assassinat par la police indienne en 1890. Lors d'un combat contre la tribu des Assiniboine ( ou Hohe) Sitting Bull épargna un jeune Assiniboine et l'accueillera sous son tipi comme un frère. Il deviendra un grand guerrier. Il aura plusieur nom, les Hunkpapa l'appel simplement Hohe ou Stays Back, Kills Plenty. Les blanc eux le connaitronssous le nom de Little Assiniboine. Sitting Bull lui donnera celui de Jumping Bull à la mort et en hommage à son père. Mort de Sitting Bull (père)en 1859. Sitting Bull devient chef de la nation sioux Lakota Hunkpapas en 1867. En 1867, il fait frond avec Crazy Horse et Gall afin de protéger les droits des tribus aprés le traité de fort Laramis de 1868. Entre 1867 et 1871 il adoptera Gouard Franck, fils de missionnaire mormon. Moitier blanc, moitier polynesien, il deviendra le frère adoptif de Sitting Bull sous le nom de Standing Bear. En 1869, plusieurs tribus décident de s'unir sous la houlette d'un seul chef pour faire face aux empiétements répétés des colons américains sur leurs terres. Sitting Bull est exceptionnellement doué en art de la guerre. Il est élu "Chef suprême de la confédération sioux" dans la moyenne vallée de Rosebud Creek. En 1876 Gall, Crazy Horse, Sitting Bull et d'autres chef indiens combattent ensemble le général CUSTER et son 7ème de cavaleries à Little Bighorn. Son cheval le plus rapide était un Alezan claire (qu'il avait volé à un homme blanc), du nom de Blooted jaw ou Lump on the Jaw. Cheval qu'il donnera au frère de ces deux dernière épouses, Gray Eagle. La vengeance des militaires ne tarde pas à s'abattre sur les Sioux et il sait que sa nation est visée. Au mois de mai 1877, Sitting Bull et la majorité de sa tribu franchirent la frontière canadienne sur le long de la riviere Frenchman. Quatres année de misères et famines s'en suive et le gouvernement Canadien ne leur apporte aucune aide. Il n'a pas d'autre choix que de se rendre à Fort Buford, au Montana avec sa tribu et sa famille dont son jeune fils Crow foot.
Aprés être passé par Fort Yates, l'armée décide de le muter lui et sa bande à Fort Randall ou ils seront traités comme des prisonniers de guerres. Vingt mois après, ils seront autorisés à retourner dans l'agence de Standing Rock en mai 1883. En 1884, Sitting Bull quitte la réserve pour accompagner Buffalo Bill et participer au spectacle à travers les Etats-Unis et le Canada. Ou il profitera de cette estrade pour mettre en avant toutes sortes de discoures sur le chemin de fer du pacifique nord, sur son désir d'education pour les jeunes etc... La première representation à lieu le 15 septembre 1884 à New York, avec Spotted Horn Bull, Louis Primeau et Sitting Bull comme interprétes principaux. Une deuxième tournée aura lieu le 6 juin 1885.
L'aventure durera 4 mois ou soit disant, il empochait 50 $ par semaine et haïssait son auditoire continuellement dans sa langue maternelle. De retour dans sa reserve de Sanding Rock en 1889, beaucoups d'indiens s'adonne à la danse des esprits. Ce que le gouvernement par peur interdira. Ils pensait que le grand esprits viendrait sur leurs terres pour supprimer les blancs. Aprés de nombreux refus en vers l'interdiction du gouvernement américain, le bureau des affaires indiennes ordonnent l'arrestation de Sitting Bull le 15 décembre 1890 l'accusant d'être à l'origine de cette nouvelle danse. Pendant la lutte qui s'en suivie avec la police, Sitting Bull reçu une balle dans la tête par Bull Head lui même tué par Catch the bear. Son fils Crow foot , 7 partisans et 5 policiers perdrons la vie le même jour.
L'enterrement se déroulera à Fort Yates. En 1953, ses reste ont été exhumés et inhumés pour être mis prés de Mobridge, Dkota du sud. ( Mais certains sioux et historiens contestent cette acte et pensent que les reste n'était pas celle de Sitting Bull.
De nos jours, on peut voir 2 monuments rendant grâce à un des plus grands chef de l'histoire des plaines et de la resistence contre les envahisseurs blancs. Un à en face de la ville de Mobridge (Dakota du Sud)
Et la deuxième à Fort Yates même, quelques kilomètres plus au nord.
"Chaque homme est bon aux yeux du Grand Esprit" Tatanka Yotanka
La resistance continu...Dans le magazine "le national géographic" de juillet 2008, un long sujet sur les sioux Lakota. M. Russell Means âgé aujourd'hui de 68 ans, ancien candidat au poste de gouverneur du Nouveau Mexique et à la presidence du conseil tribal de Pine Ridge. I est aujourd'hui à la tête du gouvernement provisoire de la république des Lakotas, Proclamée fin décembre. Et ancien leader de l'AIM. Le 17 décembre 2007, il c'est rendu avec trois membres à Washington DC, pour renoncer la citoyenneté américaine suite aux différentes violations des traités de Fort Laramies de 1851 et 1868 et l'anéantissement presque total de son peuple sur le plan physique, spirituel et intellectuel. 07 July RESERVE DE PINE RIDGE
Située dans le sud-ouest de l'état du Dakota du Sud dans les comtés de Bennet, Jackson et Shannon, Pine Ridge est une des 312 qui se trouvent sur le territoire des E-U et la deuxième réserve (après Tuba City, réserve Navajo de 65000 km2 et ses 250000 Navajo) par sa superficie avec 1,5 millions d'hectares (environ la taille du connecticut) et une des neufs qu'abrite cette état (Standing Rock, Cheyenne River, Lake Traverse, Flandreau, Yankton, Rosebud, Lower Brule et Crow Creek). La topographie de la réserve de Pine Ridge inclut les Badlands, Rolling Grassland Hills, de la prairie en zone agricole et des secteurs avec des pins. Selon le recensement en 1998 du Bureau des Affaires Indiennes, la réserve de Pine Ridge est habitée d'environ 40 000 personnes, dont 35 % ont moins de 16 ans. Approximativement la moitié des résidants de la Réserve est enregistrée comme membres de la Nation des Oglala Lakota.
La réserve est divisée en 9 districts :
Créée en 1878 en tant que "Agence de Pine Ridge", Elle devint une réserve en 1889. Avec 26 000 sioux Lakota, la misère y est générale. C'est 63,1% de la population qui vie sous le seuil de pauvreté (en 1990, sur les dix comtés les plus pauvres de E-U, quatre se trouvaient dans la réserve du Dakota du sud), l'espèrence de vie pour les femmes est de 52ans et 44ans pour les homme. La mortalité infantile est trois fois supérieur à la moyen national et plus d'un habitant sur deux est diabétique (60%). Le taux de chômage dépasse les 70%. Il y aura 1000 Oglalas qui seront vonlontaires pour servire durant la seconde guerre mondial(alors que la nationalité américaine ne leur fut octroyée qu'en 1924, même pas 20 ans plus tôt). Lieu aride, ou le thermomètre peut descendre à -40° en hiver et ou peut peuvent se chauffer faute de moyen.
Les ETATS-UNIS possèdent depuis le début du XXe siècle la première puissance économique du monde.
Adresse:
Oglala Sioux Tribe of the Pine Ridge Reservation
P. O. Box H 468 ville code (Tel : (605) 867-5821 Fax : 477-6210) (Dakota du Sud) 05 July Traité de Fort Laramie, du 29 avril 1868 ( version traduite de l'anglais au français)
Le traité de Fort Laramie était un accord entre les États-Unis et le peuple indien Lakota qui fut signé en 1868 à Fort Laramie dans le Wyoming. Ce traité garantissait la possession par les indiens de la région des Black Hills dans le Dakota du Sud, le Wyoming et le Montana.
ARTICLES D'UN TRAITÉ Le lieutenant le Général William T. Sherman, le Général William S. Harney, le Général Alfred H. Terry, la prédiction générale d'O.O., J.B. Henderson, Nathaniel G. Taylor, John G. Sanborn, et Samuel F. Tappan, a dûment nommé des commissaires de la part des Etats-Unis, et les différentes bandes de la nation de Sioux des Indiens, par leurs chefs et headmen, lesquels des noms sont ci-joint souscrits, ils étant convenablement autorisés pour agir dans les lieux.
ARTICLE I.
Si mauvais les hommes parmi les blancs, ou entre d'autres sujet à l'autorité des Etats-Unis, commettront mal sur la personne ou la propriété des Indiens, la volonté des Etats-Unis, sur la preuve faite à l'agent, et expédiée au commissaire des affaires indiennes à la ville de Washington, procéderont immédiatement causer le contrevenant d'être arrêtés et punis selon les lois des Etats-Unis, et rembourseront également la personne blessée pour la perte soutenue. Si les mauvais hommes parmi les Indiens commettront un mal ou une déprédation sur la personne ou la propriété non d'un, le blanc, le noir, ou l'Indien, sujet à l'autorité des Etats-Unis, et à la paix en conséquence, les Indiens dans le présent nommés solennellement sont qu'ils, sur la preuve faite à leur agent, et la notification par lui, pour livrer vers le haut du délinquant d'accord sur les Etats-Unis, pour être essayés et punis selon ses lois, et, au cas où ils refuseraient obstinément ainsi pour faire, la personne blessée sera remboursée pour sa perte des annuités, ou d'autres argents dus ou pour devenir due à eux sous ceci ou à d'autres traités faits avec Les Etats-Unis ; et le président, sur informer avec le commissaire des affaires indiennes, prescrira de tels règles et règlements pour s'assurer des dommages sous les dispositions de cet article comme dans son jugement peut être perte appropriée, mais unique soutenir tout en violant les dispositions de ce traité, ou les lois des Etats-Unis, seront remboursées pour cette fin.
ARTICLE II.
ARTICLE III.
ARTICLE IV.
Les Etats-Unis conviennent en outre pour causer pour être érigés sur ladite réservation, près des autres bâtiments dans le présent autorisés, d'une scierie circulaire de bonne vapeur, avec une machine de blé à moudre-moulin et de bardeau attachée à la même chose, pour coûter ne pas excéder $8.000.
ARTICLE V.
ARTICLE VI.
Toute personne sur dix-huit ans, n'étant pas le chef d'une famille, peut de manière semblable choisir et causer pour être certifiée à lui, aux fins de la culture, à une quantité de terre, n'excédant pas quatre-vingts acres dans l'ampleur, et sur quoi ait droit à la possession exclusive des mêmes qu'au-dessus de dirigé. Pour chaque région de terre ainsi choisie un certificat, contenir une description en et le nom de la personne le choisissant, avec un certificat approuvé là-dessus que le même a été enregistré, sera livré à la partie eue droit à lui, par l'agent, après que les mêmes aient été enregistrés par lui dans un livre à maintenir dans son bureau, sujet à l'inspection, que ledit livre sera connu comme « livre de terre de Sioux. » Le président peut, à tout moment, commander une étude de la réservation, et, quand ainsi examiné, le congrès prévoira protéger les droites de lesdits colons dans leurs améliorations, et peut fixer le caractère du titre tenu par chacun. Les Etats-Unis peuvent passer de telles lois au sujet de l'aliénation et de la descente de la propriété entre les Indiens et leurs descendants comme peut être approprié pensé. Et on le stipule encore que tous les Indiens mâles sur dix-huit ans, de n'importe quelle bande ou la tribu qui est ou deviendra ci-après une partie à ce traité, qui a lieu maintenant ou qui ira bien ci-après à un résidant ou occupant de n'importe quelle réservation ou territoire non inclus dans la région du pays indiquée et décrit dans ce traité pour la maison permanente des Indiens, qui n'est pas une terre minérale, ni réservé par les Etats-Unis pour des buts spéciaux autres que le métier indien, et qui aura apporté des améliorations là-dessus de la valeur de deux cents dollars ou plus, et sans interruption occupé les mêmes qu'une ferme pour la limite de trois ans, soyez autorisé à recevoir des Etats-Unis un brevet pour cent soixante acres de terre comprenant ses lesdites améliorations, les mêmes à être sous forme de subdivisions légales des études des terres publiques. Sur l'application dans l'écriture, soutenue par la preuve de deux témoins désintéressés, faite au registre du bureau de terre local quand la terre recherchée pour être entré est dans une zone de terre, et quand la région recherchée pour être entré n'est pas dans aucune zone de terre, alors sur ladite application et preuve étant faites au commissaire de l'Office de terre général, et la droite de tels Indien ou Indiens d'écrire de telle région ou régions de terre s'accroîtra et sera parfaite de la date de ses premières améliorations là-dessus, et continuera tant que soyez continue sa résidence et améliorations et plus. Et tous les Indien ou Indiens recevant un brevet pour la terre sous les dispositions antérieures de ce fait et dès lors de devenu et être un citoyen des Etats-Unis et avoir droit à tous privilèges et immunités de tels citoyens, et, en même temps, maintiendra toutes ses droites aux avantages s'accroissant aux Indiens aux termes de ce traité.
ARTICLE VII.
ARTICLE VIII.
ARTICLE IX.
ARTICLE X.
Pour chaque personne mâle plus de 14 ans, costume du bon habillement de laine substantiel, manteau se composant, pantalons, chemise de flanelle, chapeau, et paire de chaussettes faites maison. Pour chaque femelle sur 12 ans, une chemise de flanelle, ou les marchandises nécessaires pour faire elle, une paire du tuyau de laine, 12 yards du calicot, et 12 yards des domestiques de coton. Pour les garçons et les filles sous les âges nommés, flanelle et des marchandises de coton telles que peut être nécessaire pour faire chaque un costume comme susmentionné, ainsi qu'une paire de tuyau de laine pour chacun. Et pour que le commissaire des affaires indiennes puisse pouvoir estimer correctement pour les articles dans le présent nommés, ce sera le devoir de l'agent tous les ans pour expédier lui à un plein et exact recensement des Indiens, sur lesquels l'évaluation d'année en année peut être basée. Et en plus de l'habillement dans le présent nommé, la somme de $10 pour chaque personne eue droit aux effets bénéfiques de ce traité seront annuellement appropriés pendant une période de 30 ans, alors que de telles personnes errent et chassent, et $20 pour chaque personne qui s'engage dans l'affermage, à employer par le secrétaire de l'intérieur dans l'achat de tels articles que de temps en temps l'état et les nécessités des Indiens peuvent indiquer pour être appropriés. Et si dans les 30 années, à tout moment, il s'avérera que le montant d'argent a eu besoin pour l'habillement, sous cet article, peut être approprié d'améliorer des utilisations pour les Indiens nommés dans le présent, le congrès peut, par loi, changer l'appropriation en d'autres buts, mais dans aucun cas la quantité de l'appropriation sera retiré ou cessé pour la période nommée. Et le président détaillera annuellement un dirigeant de l'armée pour être présent et certifier la livraison de toutes marchandises dans le présent nommées, aux Indiens, et lui examinera et rendra compte de la quantité et de la qualité des marchandises et de la façon de leur livraison. Et on le stipule par ceci expressément que chacun indien au-dessus de l'âge de quatre ans, qui aura retiré et aura arrangé de manière permanente sur ladite réservation, une livre de viande et une livre de farine par jour, si les Indiens ne peuvent pas fournir leur propre subsistance à une date plus rapprochée. Et on le stipule que les Etats-Unis fourniront et livreront à chaque loge des Indiens ou à famille des personnes légalement incorporées avec, qui retirera sur la réservation dans le présent décrite et débutera l'affermage, une bonne vache américaine, et une bonne paire bien-cassée de boeufs américains dans les 60 jours après qu'une telle loge ou famille aura ainsi est arrangé encore sur ladite réservation.
ARTICLE XI.
1er. Qu'ils retireront toute l'opposition à la construction des chemins de fer maintenant étant construits sur les plaines. 2d. Qu'ils permettront la construction paisible de n'importe quel chemin de fer ne passant pas au-dessus de leur réservation comme dans le présent définie. 3d. Qu'ils n'attaqueront pas toute personne à la maison, ou voyageant, ni molestent ou dérangent tous les trains de chariot, entraîneurs, mules, ou bétail appartenant au peuple des Etats-Unis, ou aux personnes amicales en conséquence. 4ème. Ils ne captureront jamais, ou portez hors fonction des règlements, des femmes blanches ou des enfants. 5ème. Eux ne détruiront jamais ou les hommes blancs de cuir chevelu, ni la tentative de les faire mal. 6ème. Ils retirent toute la prétention de l'opposition à la construction du chemin de fer maintenant étant construit le long du fleuve de Platte et à l'ouest à l'océan pacifique, et ils pas dans le futur objet à la construction des chemins de fer, des routes de chariot, des stations de courrier, ou d'autres travaux d'utilitaire ou de nécessité, qui peuvent être commandés ou autorisés par les lois des Etats-Unis. Mais si de telles routes ou d'autres travaux sont construits sur les terres de leur réservation, le gouvernement payera la tribu quelque quantité de dommages puisse être évaluée par trois commissaires désintéressés à nommer par le président dans ce but, un de lesdits commissaires à être un chef ou un headman de la tribu. 7ème. Ils acceptent de retirer toute l'opposition aux sud maintenant établis militaires de poteaux ou de routes du fleuve de platte du nord, ou cela peut être établi, pas dans la violation des traités jusqu'ici faits ou ci-après être fait avec les tribus indiennes.
ARTICLE XII.
ARTICLE XIII.
ARTICLE XIV.
ARTICLE XV.
ARTICLE XVI.
ARTICLE XVII.
Dans le témoignage de tous ce que, nous, lesdits commissaires, et nous, chefs et les headmen de la bande de Brule de la nation de Sioux, avons le hereunto réglé nos mains et joints au fort Laramie, le territoire du Dakota, ce vingt-neuvième jour d'avril, dans l'année mille huit cents et le soixante huit. N.G. TAYLOR, SHERMAN de W.T., WM. S. HARNEY, JOHN B. SANBORN, S.F. TAPPAN, PRÉDICTION de C.C., ALFRED H. TERRY, Certifiez : BLANC d'A.S.H., secrétaire. Exécuté de la part de la bande de Brule de Sioux par les chefs et le headman dont les noms sont ci-joint annexés, ils étant thereunto ont convenablement autorisé, au fort Laramie, D.T., le vingt-neuvième jour d'avril, par année A.D. 1868. MA-ZA-PON-KASKA, sa marque de X, interpréteur de commandes interactif de fer. WAH-PAT-SHAH, sa marque de X, feuille rouge. HAH-SAH-PAH, sa marque de X, klaxon noir. ZIN-TAH-GAH-LAT-WAH, sa marque de X, queue repèrée. ZIN-TAH-GKAH, sa marque de X, queue blanche. ME-WAH-TAH-NE-HO-SKAH, sa marque de X, homme grand. SHE-CHA-CHAT-KAH, sa marque de X, mauvaise main gauche. NO-MAH-NO-PAH, sa marque de X, deux et deux. TAH-TONKA-SKAH, sa marque de X, bull. blanc. CON-RA-WASHTA, sa marque de X, joli ragondin. HA-CAH-CAH-SHE-CHAH, sa marque de X, mauvais élan. WA-HA-KA-ZAH-ISH-TAH, sa marque de X, lance d'oeil. MA-TO-HA-KE-TAH, sa marque de X, ours qui regarde derrière. BELLA-TONKA-TONKA, sa marque de X, grand partisan. MAH-TO-HO-HONKA, sa marque de X, ours rapide. TO-WIS-NE, sa marque de X, endroit froid. ISH-TAH-SKAH, sa marque de X, oeil blanc. MA-TA-LOO-ZAH, sa marque de X, jeûnent ours. AS-HAH-HAH-NAH-SHE, sa marque de X, élan debout. CAN-TE-TE-KI-YA, sa marque de X, le coeur de braver. SHUNKA-SHATON, sa marque de X, faucon de jour. TATANKA-WAKON, sa marque de X, bull. sacré. MAPIA SHATON, sa marque de X, nuage de faucon. MA-SHA-A-OW, sa marque de X, se tient et vient. SHON-KA-TON-KA, sa marque de X, grand chien. Certifiez : BLANC d'ASHTON S.H., secrétaire de la Commission. GEORGE B. WITHS, Phonographer à la Commission. GEO. H. HOLTZMAN. JOHN D. HOWLAND. JAMES C.O'ONNOR. CHAR. E. GUERN, interprète. LEON T. PALLARDY, interprète. JANIS de NICHOLAS, interprète. Exécuté de la part de la bande d'Ogallalla de Sioux par les chefs et les headmen dont les noms sont ci-joint souscrits, ils étant thereunto ont convenablement autorisé, au fort Laramie, le 25ème jour de mai, par année A.D. 1868. TAH-SHUN-KA-CO-QUI-PAH, sien + marque, Homme-effrayé-de-son-chevaux. SHA-TON-SKAH, sien + marque, faucon blanc. SHA-TON-SAPAH, sien + marque, faucon noir. EGA-MON-TON-KA-SAPAH, sien + marque, tigre noir OH-WAH-SHE-CHA, sien + marque, mauvaise blessure. PAH-GEE, sien + marque, herbe. WAH-NON SAH-CHE-GEH, sien + marque, coeur d'ordinateur de secours. COMECH, sien + marque, corneille. OH-HE-TE-KAH, sien + marque, le braver. TAH-TON-KAH-HE-YO-TA-KAH, sien + marque, bull. se reposant. SHON-KA-OH-WAH-MEN-YE, sien + marque, chien de tourbillon. HA-KAH-KAH-TAH-MIECH, sien + marque, pauvre élan. WAM-BU-LEE-WAH-KON, sien + marque, aigle de médecine. CHON-GAH-MA-HE-TO-HANS-KA, sien + marque, haut loup. WAH-SECHUN-TA-SHUN-KAH, sien + marque, cheval américain. MAH-KAH-MAH-HA-MAK-NEAR, sien + marque, Équipez que des promenades sous la terre. MAH-TO-TOW-PAH, sien + marque, quatre ours. MA-TO-WEE-SHA-KTA, sien + marque, Un qui détruit l'ours. OH-TAH-KEE-TOKA-WEE-CHAKTA, sien + marque, Un qui détruit dans un endroit dur. TAH-TON-KAH-TA-MIECH, sien + marque, le bull. pauvre. OH-HUNS-EE-GA-NON-SKEN, sien + marque, nuance folle. SHAH-TON-OH-NAH-OM-MINNE-NE-OH-MINNE, sien + marque, faucon de tourbillonnement. MAH-TO-CHUN-KA-OH, sien + marque, ours en arrière. CHE-TON-WEE-KOH, sien + marque, faucon d'imbécile. WAH-HOH-KE-ZA-AH-HAH, sien + marque, EH-TON-KAH, sien + marque, grande bouche. MA-PAH-CHE-TAH, sien + marque, mauvaise main. WAH-KE-YUN-SHAH, sien + marque, tonnerre rouge. WAK-SAH, sien + marque, une qui a découpé. CHAH-NOM-QUI-YAH, sien + marque, Un qui présente la pipe. WAH-KE-KE-YAN-PUH-TAH, sien + marque, tonnerre du feu. MAH-TO-NONK-PAH-ZE, sien + marque, Ours avec les oreilles jaunes. CON-REE-THE-KA, sien + marque, la petite corneille. HE-HUP-PAH-TOH, sien + marque, le club bleu de guerre. SHON-KEE-TOH, sien + marque, le cheval bleu. WAM-BALLA-OH-CONQUO, sien + marque, aigle rapide. TA-TONKA-SUPPA, sien + marque, bull. noir. MOH-TOH-HA-SHE-NA, sien + marque, la peau d'ours. Certifiez : SALLE de S.E. JAS. C.O'ONNOR. J.M. SHERWOOD. TRANCHEUSE de W.C. SAM DEON. MATHEWS de H.M. JOSEPH BISS JANIS de NICHOLAS, interprète. LEFROY JOTT, interprète. JANIS d'ANTOINE, interprète. Exécuté de la part de la bande de Minneconjou de Sioux par les chefs et les headmen dont les noms sont le hereunto a souscrit, ils étant thereunto convenablement autorisés. HEH-WON-GE-CHAT, sien + marque, un klaxon. OH-PON-AH-TAH-E-MANNE, sien + marque, Les élans cette marche de soufflet. HEH-HO-LAH-ZEH-CHA-SKAH, sien + marque, Jeune bull. blanc. WAH-CHAH-CHUM-KAH-COH-KEEPAH, sien + marque, Un qui a peur du bouclier. HE-HON-NE-SHAKTA, sien + marque, le vieux hibou. MOC-PE-A-TOH, sien + marque, nuage bleu. OH-PONG-GE-LE-SKAH, sien + marque, élan repèré. TAH-TONK-KA-HON-KE-SCHUE, sien + marque, bull. lent. SHONK-A-NEE-SHAH-SHAH-ATAH-PE, sien + marque, Le chef de chien. MA-TO-TAH-TA-TONK-KA, sien + marque, ours de Bull. WOM-BEH-LE-TON-KAH, sien + marque, le grand aigle. MATOH, EH-SCHNE-LAH, sien + marque, le seul ours. MA-TOH-OH-HE-TO-KEH, sien + marque, l'ours de braver. EH-CHE-MA-KEH, sien + marque, le coureur. TI-KI-YA, sien + marque, le dur. HE-MA-ZA, sien + marque, klaxon de fer. Certifiez : JAS. C O'ONNOR, WM. D. BRUN, JANIS DE NICHOLAS, JANIS D'ANTOINE, Interprètes. Exécuté de la part de la bande de Yanctonais de Sioux par les chefs et les headmen dont les noms sont ci-joint souscrits, ils étant thereunto ont convenablement autorisé : MAH-TO-NON-PAH, sien + marque, deux ours. MA-TO-HNA-SKIN-YA, sien + marque, ours fol. HE-O-PU-ZA, sien + marque, Louzy. AH-KE-CHE-TAH-CHE-KA-DAN, sien + marque, petit soldat. MAH-TO-E-TAN-CHAN, sien + marque, ours en chef. CU-WI-TO-WIA, sien + marque, estomac putréfié. SKUN-KA-WE-TKO, sien + marque, chien d'imbécile. ISH-TA-SAP-PAH, sien + marque, oeil noir. IH-TAN-CHAN, sien + marque, le chef. I-A-WI-CA-KA, sien + marque, celle qui indique la vérité. AH-KE-CHE-TAH, sien + marque, le soldat. TA-SHI-NA-GI, sien + marque, robe longue jaune. NAH-PE-TON-KA, sien + marque, grande main. CHAN-TEE-WE-KTO, sien + marque, coeur d'imbécile. HOH-GAN-SAH-PA, sien + marque, poisson-chat noir. MAH-TO-WAH-KAN, sien + marque, ours de médecine. SHUN-KA-KAN-SHA, sien + marque, cheval rouge. WAN-RODE, sien + marque, l'aigle. CAN-HPI-SA-PA, sien + marque, Tomahawk noir. WAR-HE-LE-RE, sien + marque, aigle jaune. CHA-TON-CHE-CA, sien + marque, petit faucon, ou long prix. SHU-GER-MON-E-TOO-HA-SKA, sien + marque, loup d'automne. MA-TO-U-TAH-KAH, sien + marque, ours se reposant. HI-HA-CAH-GE-NA-SKENE, sien + marque, élan fol. Arapahoes. PETIT CHEF, sien + marque. OURS GRAND, sien + marque. HOMME SUPÉRIEUR, sien + marque. NEVA, sien + marque. L'OURS BLESSÉ, sien + marque. TOURBILLON, sien + marque. LE RENARD, sien + marque. La GRANDE BOUCHE de CHIEN, sienne + marque. LOUP REPÈRÉ, sien + marque. CHEVAL d'OSEILLE, sien + marque. CHARBON NOIR, sien + marque. GRAND LOUP, sien + marque. KNOCK-KNEE, sien + marque. CORNEILLE NOIRE, sienne + marque. Le SEUL VIEIL HOMME, sien + marque. PAUL, sien + marque. BULL NOIRE, sienne + marque. GRANDE PISTE, sienne + marque. LE PIED, sien + marque. BLANC NOIR, sien + marque. CHEVEUX JAUNES, sien + marque. PEU DE BOUCLIER, sien + marque. OURS NOIR, sien + marque. LOUP MOCASSIN, sien + marque. GRANDE ROBE LONGUE, sienne + marque. CHEF de LOUP, sien + marque. Témoins : ROBERT P. MCKIBBIN, WM. H. POWELL, PATTERSON d'HENRY W., THEO E. VRAI, W.G. BULLOCK. LARAMIE DE FORT, TERRITOIRE DU WYOMING MAH-PI-AH-LU-TAH, sien + marque, nuage rouge. WA-KI-AH-WE-CHA-SHAH, sien + marque, homme de tonnerre. MA-ZAH-ZAH-GEH, sien + marque, canne de fer. WA-UMBLE-WHY-WA-KA-TUYAH, sien + marque, haut aigle. KO-KE-PAH, sien + marque, équipent effrayé. WA-KI-AH-WA-KOU-AH, sien + marque, fonctionnement de vol de tonnerre. Witnessess : ECM de W. COLORANT, A.B. CAÏN, ROBT. P. MCKIBBIN, JNO. MILLER, G.L. LUHN, SLOAN de H.C.,
Le traité prévoyait la protection (dans la réserve) de la population indienne et de sa culture mais également prévoyait des formations diverses permettant aux indiens de se développer dans l’agriculture. Malheureusement, des violations permanentes du traité par des blancs occasionnées par la découverte d’or dans la région conduisit à une guerre. Les États-Unis en profitèrent pour saisir les terres en 1877 en violation du traité… Cent ans plus tard, la nation Sioux dont fait partie les Lakotas remporta une victoire devant la cour suprême américaine. Le 30 juin 1980, celle-ci punit en effet le gouvernement à un montant de 105 millions de dollars (intérêts compris).
Le 17 décembre 2007, Russell Means et trois comparses se sont déplacés à Washington DC pour renoncé au nom des Lakotas à la citoyenneté américaine. En dénoçant la violaton répétée des traités de Fort Laramie de 1851 et de 1868. 04 July Traité de Fort Laramie, du 17 septembre 1851 ( version traduite de l'anglais au français)
Le traité de Fort Laramie de 1851 fut signé le 17 septembre entre les Etats Unis d'Amérique et les nations indiennes Sioux, Cheyenne, Arapaho, Crow, Shoshone, Assiniboine, Mandan, Hidatsa et Arikara.
Les articles d'un traité fait et conclu au fort Laramie, dans le territoire indien, entre D.D. Mitchell, surveillant des affaires indiennes, et Thomas Fitzpatrick, agent indien, commissaires particulièrement désignés et autorisés par le président des Etats-Unis, de la première partie, et les chefs, headmen, et brave des nations indiennes suivantes, sud résidents du fleuve du Missouri, à l'est des montagnes rocheuses, et nord des lignes du Texas et le Nouveau-Mexique, à savoir, le Sioux ou le Dahcotahs, Cheyennes, Arrapahoes, corneilles. Assinaboines, Gros-Ventre Mandans, et Arrickaras, parties de la deuxième partie, le dix-septième jour de septembre, d'A.D. mille huit cents cinquante et un. ARTICLE 1.Les nations susmentionnées, parties à ce traité. après s'être réuni afin d'établir et de confirmer des relations paisibles parmi lui-même, par ceci engagez-vous et acceptez de s'abstenir à l'avenir de toutes les hostilités quoi que les uns contre les autres, pour mettre à jour la bonne foi et l'amitié dans tous leurs rapports mutuels, et pour faire une paix pertinente et durable.
Les nations susmentionnées identifient par ceci la droite du gouvernement des Etats-Unis d'établir les routes, militaires et d'autres poteaux, dans leurs territoires respectifs.
Dans la considération des droites et des privilèges reconnus dans l'article précédent, les Etats-Unis se lient pour protéger les nations indiennes susmentionnées contre la commission de toutes les déprédations par le peuple de lesdits Etats-Unis, après la ratification de ce traité.
Les nations indiennes susmentionnées par ceci acceptent et se lient pour faire la restitution ou la satisfaction pour tous les maux commis, après la ratification de ce traité, par n'importe quelle bande ou individu de leurs personnes, sur le peuple des Etats-Unis, tandis que légalement résidant dans ou passant par leurs territoires respectifs.
Les nations indiennes susmentionnées par ceci identifient et reconnaissent les régions suivantes du pays, incluses dans distribue et des bornes ci-après indiquées, en tant que leurs territoires respectifs, à savoir : Grande crique sèche ; de là en bas de cette crique à où elle vide dans le fleuve de Yellowstone, presque vis-à-vis de la bouche du fleuve de poudre, et de là en bas du fleuve de Yellowstone au lieu de commencer. Les parties à la deuxième partie de ce traité ayant choisi des directeurs ou des tête-chefs pour leurs nations respectives, par qui toutes les affaires nationales seront ci-après conduites, se lient par ceci pour soutenir lesdits chefs et leurs successeurs pendant le bon comportement.
Dans la considération des conditions de traité, et pour les dommages qui ont ou peuvent se produire par raison en aux nations indiennes, parties ci-joint, et pour leur entretien et l'amélioration de leurs coutumes morales et sociales, les Etats-Unis se lient pour fournir à lesdites nations indiennes la somme de cinquante mille dollars par an pour la limite de dix ans, avec la droite de continuer la même chose à la discrétion du président des Etats-Unis pendant une période n'excédant pas cinq ans ensuite, dans les dispositions, marchandises, animaux domestiques, et instruments agricoles, dans des proportions telles que peut être considéré mieux adapté à leur état par le président du Les Etats-Unis, être distribué proportionnellement à la population des nations indiennes susmentionnées.
On le comprend et est convenu qui si des nations indiennes l'unes des, des parties à ce traité, violer les dispositions l'unes des en, les Etats-Unis peut retenir la totalité ou l'aportion des annuités mentionnées dans l'article précédent à la nation offensant ainsi, jusqu'à ce que, selon l'opinion du président des Etats-Unis, la satisfaction appropriée ait été faite.
Dans le témoignage dont lesdits commissaires de D.D. Mitchell et de Thomas Fitzpatrick comme susmentionnés, et les chefs, les headmen, et brave, des parties ci-joint, a placé leurs mains et a apposé leurs marques, le jour et à l'endroit d'abord au-dessus d'écrit.
D.D. Mitchell
Thomas Fitzpatrick
Commissaires. Sioux :
Heure-milliampère-orteil-wha-vous-lait, sa marque de x*.
Heure-milliampère-kah-orteil-zah-zah, sa marque de x*.
Caractère d'appel-o-tonne-kah-bronzage-ga, sa marque de x*.
Nah-ka-pah-gi-gi, sa marque de x*.
Mak-orteil-sah-Bi-chis, sa marque de x*.
Meh-wha-tah-Ni-hans-kah, sa marque de x*.
Cheyennes :
Wah-ha-NIS-satta, sa marque de x*.
Voist-Ti-orteil-vetz, sa marque de x*.
Nahk-ko--IEN, sa marque de x*.
KOH-kah-y-wh-cum-est, sa marque de x*.
Arrapahoes :
Bè-oh-té-un-qui-sah, sa marque de x*.
Bout-Ni-bah--il, sa marque de x*.
Beh-kah-geai-beth-sah-es, sa marque de x*.
Corneilles :
Arra-tu-ri-ceinture, sa marque de x*.
Do-chepit--chi-es, sa marque de x*.
Assinaboines :
Heure-milliampère-orteil-esprit-ko, sa marque de x*.
Orteil-tah-ki-hein-nan, sa marque de x*.
Mandans et Gros Ventres :
Nochk-puits-shi-orteil-pish, sa marque de x*.
le -OH-mant-ho, sa marque de x*.
Arickarees :
Koun-hei-Ti-shan, sa marque de x*.
Bi-atch-tah-wetch, sa marque de x*.
En présence de
Chambres d'A.B., secrétaire.
S. Tonnelier, colonel, l'armée américain.
Droit Chilton, capitaine, premières dragues.
Thomas Duncan, capitaine, a monté des Riflemen.
Thos. G. Rhett, capitaine R.M.R. de brevet.
W.L. Elliott, premier lieutenant R.M.R.
C. Campbell, interprète pour Sioux.
John S. Smith, interprète pour Cheyennes.
Robert Meldrum, interprète pour les corneilles.
H. Culbertson, interprète pour Assiniboines et Gros Ventres.
Francois l'Etalie, interprète pour des arees d'Arick.
John Pizelle, interprète pour l'Arrapahoes.
Brun de B. Gratz.
Robert Campbell.
Edmond F. Chouteau
URL : http://digital.library.okstate.edu/kappler/
* signature faite d'un X par chaque représentant de tribu
Par ce traité, le gouvernement américain laissait le contrôle des grandes plaines aux indiens et payait annuellement une somme de cinq mille dollars pendant cinquante ans en échange du droit de construire des routes et des forts sur le territoire indien ainsi que le libre passage des colons sur la piste de l'Oregon. Le 17 décembre 2007, Russell Means et trois comparses se sont déplacés à Washington DC pour renoncé au nom des Lakotas à la citoyenneté américaine. En dénoçant la violaton répétée des traités de Fort Laramie de 1851 et de 1868. 01 July CRAZY HORSE ( Tashunka Witco) [1]
Crazy Horse (entre 1840 et 1845-1877) (Crazy Horse refusa toujours qu'on le prenne en photo, des photos circulent sans avoir été autentifiées) Pourquoi voulez-vous me prendre mon ombre? (aurait-il dit!)
Crazy Horse ( Tashunka Witco ou Tashunca-Uitco en Lakota) est né entre 1840 et 1845 (la date n'a jamais put être connue avec exactitude, ainsi que son lieu de naissance) Certaines sources nous oriente au bord de la South Cheyenne River, d'autres prés de Rapide City ou encore de Sturgis à bear butte tous dans le Dakota du sud près des Black Hills et de la ville de Sturgis.
De la tribu des Lakotas Oglaglas des Bad Faces mais dont la famille appartenée à la bande des Hunkpatilas ( sous-groupe des Oglaglas). Il grandit aux abords de Fort Laramie dans les plaines du sud-est de l'actuel état du Wyoming . Son père s'appelait aussi Crazy Horse et a changé son nom en Worm lorsque qu'il lui transmie le sien. Sa mère s'appelait Rattling Blanket Woman, elle était une Lakota Minicoujous. Crazy horse a eu une soeur dont personne ne connaît le nom et un frère, Little Cloud qui deviendre Little Hawk (mort en 1871 lors d'un raid sur la Platte River) que son père a eu après un second mariage. Ces longs cheveux claire et lui valut le nom de Jiji Kin ( ou celui aux cheveux claires ) mais en présence ils l'appelaient seulement Jiji ( cheveux claire ( Light Hair)) . Le changement de nom se fit lors d'un grande cérémonie organisé par son père quelques années avant 1860. Il devint chef de la tribu Oglaglas en 1865. Un des deux cheval de guerre de Crazy Horse se nommé "Pinto" En 1870, Crazy Horse aura une aventure avortée avec Black Buffalo Woman, déjà mariée à No Water. Estimant avoir était volé, No Water se rend dans le village de Crazy Horse, entre dans son tipi et lui tire une balle dans la mâchoire. Il survivera cependant à cette blessure, gardera une cicatrice au visage et No Water récupérera son épouse(cet évenement fera perdre à Crazy Horse son statut de 'Porteur de Chemise, qu'il avait obtenu en 1865). Crazy Horse épousera Black Shawl dont naitra une fille, du nom de The are afraid of her (ils ont peur d'elle). Qui moura jeune de probleme respiratoire. Il avait une haine sans limite pour les blancs à la suite de la découverte le 3 septembre 1855 d'un camp massacré par Harney sur le campement sicangu de Little Thunder l'armée.
Dés ces 13 ans, il vola un cheval au indien Crow et mena sa première guerre vers l'âge de 20 ans. Pendant les années qui suivire,Il se bâtit une solide réputation de guerrier courageux et efficace. -Le 21 décembre 1866, un parti de guerriers indiens attaque un groupe de soldats chargés d’une corvée de bois près du fort Kearny. Le capitaine William Fetterman est envoyé en renfort avec 80 soldats. Avec quelques hommes, Crazy Horse réussit à attirer Fetterman dans une embuscade. Encerclé par 1000 guerriers lakhotas, hunkpapas et tsitsistas, le détachement américain est anéanti. Il s'agissait à cette date de la pire défaite de l’armée américaine lors des guerres indiennes dans les Grandes Plaines de l'Ouest. -Aprés la découverte de d'or dans les Black Hills en 1874 et l'envahissement des lieux par les Américains (malgré le traité de 1868 qui laissé les Black Hills au sioux). C'est Crazy Horse qui conduit la première bataille le 17 juin 1876 , lorsque son armée de Lakhotas et de Tsitsistas attaque les 1000 soldats et 300 éclaireurs indiens du brigadier-général George Crook sur les bords de la Rosebud River. Le combat, indécis, se termine par des pertes de 22 morts et d'une quarantaine de blessés de part et d'autre. Le général Crook s’étant replié sur sa base de départ le lendemain, cette bataille est généralement considérée comme une victoire stratégique pour les Indiens. -Le 25 juin 1876 le plus célébre des affrontements est La bataille (cette bataille qui fera l'objet d'un billet) de Little Big Horn (nom de la rivière qui borde le champ de bataille).Elle oppose les 647 hommes du 7e régiment de cavalerie de l'US Army du lieutenant-colonel George A. Custer à une coalition de Cheyennes et de Sioux rassemblés sous l'influence de Sitting Bull. Le commandement des attaques au 25 juin est confié et mené par Crazy Horse, le chef Sioux Gall et le chef cheyenne Lame White Man. Il était toujours le premier à mener l'attaque et le dernier à battre en retraite Le 4 septembre 1877 à à Fort Robinson au Nebraska, le capitaine Kennington le prie de le suivre dans un bâtiment proche où se sont embusqués des soldats prêts à le maîtriser. Crazy Horse se serait apperçu de la ruse, le chef sort son couteau et s'ensuit un combat ou plusieurs récits contradictoires s'opposent. Crazy Horse décédera après avoir reçu un coup de baïonnette. Selon plusieurs versions, Littel Big man ( travaillant à la police indienne) serait le principal accusé ou il se serait lui-même blessé. Crazy Horse s'éteignit dans la nuit du 5 septembre assassiné, après avoir prononcé ces paroles : "Mon père, je suis mortellement blessé, que l'on fasse savoir aux miens qu'il est inutile de compter sur moi plus longtemps". Le plus grand regret de Crazy Horse sera de ne pas être mort au combat. On lui brossa les cheveux et le peinirent pour la guerre, la marque jaune de l'éclair sue le coté gauche du visage puis les grêlons bleus sur la poitrine. Â son oreille gauche, ils attachèrent un caillou brun-rouge comme quand il partait au combat. Son père noua une fine tresse sur sa nuque et la coupa près de la racine. Il metta la mèche de cheveux dans un sac-médecine dédié à l'esprit de son fils. Et enfin, le corps séché d'un faucon à queu rouge fut attaché sur le dessus de sa tête. Sa mère aida à l'envelopper dans de belles peaux de cerfs, effleurant tendrement sa joue avant que son visage ne soit définitivement couvert. On plaça la dépoille dans une peau de bison qui fut cousue, le pelage tourné vers l'exterieur. Quand ils eurent fini, Worm son père frictionnna chaque participant avec de la sauge et de l'herbe douce, et entonna un chant d'honneur. Puis le corps fut replacé sur les perches du travois. Ses parents enlevèreront le corps, et nul ne dévoila le lieu de son enterrement même si les alentours des Black Hills sont fortement citée .
Crazy Horse est actuellement commémoré avec le Crazy Horse Mémorial dans le Dakota du sud, prêt des Black Hills. Un monument sculté dans une montagne, débuté en 1948 par Ziolkowski. Un fois fini, elle fera 195 mètres de largeur et172 mètres de hauteur. En raison de contraintes financière, la sculpture reste incomplète.
Photo avec le dessin de la sculture fini
24 June Le bisonLe bison est pour les indiens des grandes plaines l'animal sacrée pas excellence, synonyme de la vie.
Cher le bison tout était utilisés. En grande partie pour ça viande bien sûr, pour les réserves de viandes séchées et du Pemmicans (viande sèchèe et rissolée dans de la graisse) étaient préparé pour l'hivers qui arrivé, la peau pour confectionner les tipis, des couvertures, des boucliers, des mocassins, des sacs etc...Les tendons servaient de fil à coudre et de cordes pour les arcs. Des cuillères étaient faites avec les cornes et la colle, des Hochets avec les sabots. Le crâne quand à lui servait dans les cérémonies religieuses.
La viande, moelle, langue, intestins, foie et autres abats, sang toutes ces partie étaient consommées frais. La graisse , la moelle et la viande séchée étaient conservées. La peau de cet animal était utilisée brute ou tannée. - Brute pour le lasso, courroies, liens, boîtes, par flèches... -Tannée pour la rente, sacs, mocassins, chemises, jambières, manteaux... Les cornes elles servaient de bols, cuillères, louches, récipients pour braises, récipients pour la poudre, jouets, coiffures, hochets... Les os de couteaux, pointes de flèches, pelles, patins de traîneaux, fil, casse-tête, racloirs, poinçons, pinceaux, jetons de jeux, objets cérémonials, Sa fourrure pour les coiffures, rembourrages, cordes, licous, ornements... La queue pour fouet Médecine, chasse-mouches, fouets, ornements... La vessie récipients de cuisson, récipients pour l’eau, cuvettes, sacs, seaux, bols... Les tenons aux renforcements d’arc, fibres à coutures, cordes d’arc, ligatures diverses... La cervelle pour le tannage de la peau. Les bouses comme combustible ou fumigations cérémonielles.
Jusqu'au 19ème siècle vivait environ 50 millions de bisons dans les grandes plaines d'Amérique du nord. Pour qu'en 1889, il ne restait plus que 550 bisons aux sur tout les USA.
21 June LES SIOUXLes Sioux vivent dans les plaines du nord, incluant les Dakotas du Nord et du Sud, le Nebraska, le Wyoming et le sud du Montana. Les Sioux sont une confédération et non une tribu comme on le dit par erreur, cette confédération est divisée en tribus qui sont divisé elle même et qui peuvent être encore divisé en clan Il s’appellent eux-mêmes en Lakota " OCETI SAKOWIN OYATE" , ce qui signifie «le peuple des septs feux». Ces sept peuples se répartissent en trois divisions majeures.
Un important groupe linguistique du centre et du sud-est de l'Amérique du Nord. Ce groupe est subdivisé en deux sous-groupes, les Catobas aujourd'hui disparus et les Sioux (qui comportent eux-mêmes d'autres subdivisions) ; un mot d'origine Sauteux qui désigne des tribus Lakota, Nakota et Dakota culturellement très proches. Le mot « sioux » provient de l'expression nadewisu qui, dans la langues des Sauteux, signifierait « perfides serpents ou serpents tricheurs », mais ces points sont incertains et discutés. Ce peuple se divisait en trois grands groupes ou tribus La nation comprend trois groupes, deux à l'est, un à l'ouest. Les noms de ces groupes signifient "une alliance d'amis" et recouvrent une distinction linguistique aussi bien que géographique. Chaque groupe comprend les dialectes des deux aurtres. DAKOTAS Appelés également Isantis. Le nom est dérivé des mots lakota isan, "couteau", et ti, signifiant "vivre, habitter". Il y a longtemps, les Isantis campaient dans des régions où ils ramassaient des pierres pour en fiare des couteaux, surtout de l'autre côté du missouri, vers le nord-est. Isanti fini par devenir Santee, et leurs sous-groupes sont les suivants: Les Santis ou Dakota (territoire traditionnel Minnesota) qui comprennent : -Sissetunwans. (peuple du marais). Réserve Sisseton-Wahpeton (Dakota du Sud) -Wahpetunwans. (ils vives sous les feuilles, ou peuple du lac Traverse). Réserve Sisseton-Wahpeton (Dakotadu Sud) -Wahpekutes (Ils chassent sous les feuilles). Petites réserves du Minnesota NAKOTA Connus également sous le nom d'Ihanktuns, ce qui signifie en gros "village au bout" parce que leurs villages étaient situés loin au sud-est, de l'autre côté du Missourri. Ihanktun a été anglicisé en Yankton; leurs sous-groupes sont les suivants:
LAKOTAS Connus également sous le nom de Titunwans, ce qui signifie "vivre où ils peuvent voir", et aussi "peuple de la Prairie". Titunwan a été anglicisé en Téton. Les Lakotas vivaient à l'ouest du Missouri, et leurs sous-groupes sont ausi appelés Oceti Sakowin ou 'sept feux", et plus communément "Sept feux du conseil":
Au milieu du 19ème siècle les Lakotas representaient environ 15 à 20000 personnes. En 1872, l'agence de Milk Rive sera chargé de toutes les tribus sioux. L'analyse génétique des populations Ojibwé, Sioux, et Navajos, indique, par l'intermédiaire de l'ADN mitochondrial X, une lointaine parenté avec les populations européennes. Les nakotas, Lakotas et Dakotas sont trois des 564 Tribus reconnues à l'échelon fédéral aux USA. (info du site info@FreePeltierNow.org du 23/10/2009) 10 June Le bison Américain (dit bison-bison)
Le bison d'Amérique du Nord (Bison bison) est l'une des deux espèces de bison encore vivantes. Cette espèce est caractéristique des grandes prairies du Midwest en Amérique du Nord. Le bison était un animal essentiel pour de nombreuses cultures amérindiennes. L'économie des Indiens des Grandes Plaines était largement basée sur la chasse de cet animal, qui vivait en immenses troupeaux itinérants. Avant l'arrivée des Européens en Amérique, on comptait encore 50 à 70 millions de bisons d'Amérique du Nord, vivant et migrant sur les plaines herbeuses du Mexique au Canada. Ces troupeaux ont été décimé à la fin du XIXe siècle au point de menacer la survie de l'espèce. Il existe deux sous-espèces de Bison bison en Amérique du Nord : le bison des plaines (Bison bison bison) et le bison des bois (Bison bison athabascae). Ce dernier, qui a toujours été moins abondant, vit au Canada (environs 3 000 têtes dans les années 1990), et est majoritairement composé d'animaux vivant en liberté. *Bison des plaines (Bison bison bison) *Bison des bois (Bison bison athabascae)
Dont deux sous-espèces sont éteintes *†Bison de l'Oregon (Bison bison oregonus) *†Bison de Pennsylvanie (Bison bison pennsylvanicus)
Morphologie
-pour les mâles de 3,6 à 3,8 mètres (environ) -pour les femelle de 2,13 à 2,18 mètres (environ)
-pour les mâles de 1,67 à 2 mètres (environ) -pour les femelles de 1,52 à 1,57 mètres (environ)
Physiologie
Régime alimentaireLe bison est un herbivore qui consomme diverses herbacées, dont le panic érigé, l'« Indiangrass » (Sorghastrum nutans), l'« Est Gamagrass » (Tripsacum dactyloides), la grande et petite « Bluestem » (respectivement Andropogon gerardii et Schizachyrium scoparium) et d'autres graminées de prairie ou de jeunes plants de végétaux ligneux. PrédateursOutre l'homme, les prédateurs du bison d'Amérique sont le puma et le loup. Les bisons ont failli être exterminés avec la conquête de l'Ouest et la construction du chemin de fer (vers 1870-1880). Un seul chasseur pouvait alors tuer plusieurs centaines de bisons par jour. L'un de ces chasseurs en aurait tué environ 20 000 à lui-seul et dans la décennie qui a suivi 1873, il y avait plusieurs centaines de ces chasseurs commerciaux, peut être plus d'un millier. Ces chasseurs travaillaient souvent en équipe de deux, suivis par de nombreux dépeceurs, convoyeurs et assistants payés pour recharger et entretenir les armes ou récupérer le plomb dans les cadavres, pour le refondre et en faire de nouvelles balles. Lors des meilleures chasses, ils devaient utiliser plusieurs fusils et parfois utiliser de l'eau ou les tremper dans la neige pour les refroidir plus vite. À cette époque, le massacre des bisons fut une entreprise économique stratégiquement organisée et conduite à très grande échelle, pour trois grandes raisons :
Pile de crânes de bisons destinés à devenir du fertilisant dans les années 1870
En 1926, des chasseurs du Minnesota sont encore fiers de leurs dernières prises, alors que l'espèce est menacée dans cet État Buffalo Bill (William Frederick Cody) fut un des plus chasseurs blancs les plus réputés de bisons. Cette chasse effrénée à la fin du XIXe siècle, ajoutée aux épidémies de brucellose importée d'Europe, a failli mener à la disparition complète de cette espèce ; alors qu'aux débuts de la conquête de l'Ouest, on pouvait trouver des troupeaux de centaines de milliers de têtes (environ 50 millions), vers 1890-1900, il ne restait que 800 bisons environ. Alors que les grands troupeaux disparaissaient, des propositions visant à protéger les bisons ont été faites, entre autres par Cody, bien placé pour mesurer les impacts de la pression de chasse et de la surexploitation évidente de l'espèce (sans commune mesure avec la chasse que leur faisaient les indiens). Ces projets se sont heurtés à l'idée que faire disparaître le bison était un bon moyen de « pacifier » les indiens des plaines qui entraient régulièrement ,en guerre avec les États-Unis, et qui dépendaient totalement du bison pour leur mode de vie. Le général Philip Sheridan s'est ainsi opposé à une proposition tendant à interdire la chasse commerciale des bisons devant l'assemblée législative du Texas, et le président Grant a lui même opposé un veto à un projet semblable de loi fédérale visant à protéger le bison nord-américain de l'amenuisement de ses troupeaux, presque éteints en 1884. La destruction des bisons a été combattue par un grand nombre d'indiens des plaines, mais sans succès. Ces derniers n'ont pas pris part à la chasse commerciale du bison.
Le bison d'Amérique du nord aujourd'hui À la fin du XIXe siècle, quelques femmes des classes moyennes se mobilisent contre le massacre des bisons : elles en appellent à une réaction pour sauver l'espèce, en publiant des articles et en interpellant les hommes politiques. Il y a aujourd'hui 200 à 300 000 bisons, vivant dans des zoos, des parcs animaliers, des élevages privés (pour la viande) et des réserves naturelles (aux É.-U. et au Canada). Ce dernier groupe, les seuls bisons vivant en liberté, est très minoritaire (quelques milliers). Le groupe le plus important est celui des bisons d'élevage, dont plusieurs dizaines de milliers sont abattus chaque année pour leur viande.
Bison de l'année 1887 photographié |
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