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    24 October

    CITATIONS

    Que le Grand-Esprit guide nos pas sur la route de la vie. Respectons sa création, notre Mère la Terre, et préservons-la afin qu'elle nous préserve.

    Auteur inconnu

    Ne nous appelez pas Sioux, nous a-t-on mille fois répété. C’est le nom que nous a donné l’Homme Blanc. Nous sommes les Lakotas.

    Mathew KING – Lakota

    Si vous, les hommes blancs, n'étiez jamais venus ici, ce pays serait encore tel qu'il était autrefois. Tout y aurait conservé sa pureté originelle. Vous l'avez qualifié de sauvage, mais en réalité il ne l'était pas, il était libre. Les animaux ne sont pas sauvages, ils sont seulement libres. Nous l'étions aussi avant votre arrivée. Vous nous avez traités de sauvages, vous nous avez appelés barbares, non-civilisés. Mais nous étions seulement libres ! Lorsque les gens ne respecteront plus rien de ce qui existe et n'exprimeront plus leur gratitude au Créateur, alors toute vie sera détruite, et la vie humaine sur cette planète touchera à son terme. Voilà ce qui risque d'arriver aujourd'hui, et nous sommes tous responsables. Chaque être humain a le devoir sacré de veiller sur la santé de Notre Mère la Terre, parce que c'est d'elle que provient toute vie. Afin d'accomplir cette tâche, nous devons reconnaître l'ennemi - celui qui se trouve à l'intérieur de chacun de nous. Nous devons commencer par nous-mêmes. Nous devons vivre en harmonie avec le monde naturel, et prendre conscience que sa surexploitation ne peut conduire qu'à notre destruction. Nous devons nous plier à la loi naturelle, ou subir les conséquences de sa rigueur.

    Leon Shenandoah – Iroquois

     

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    Le pouvoir d'une chose ou d'un acte se trouve dans la signification et dans la compréhension que nous en avons.

    Haka Sapa (Black Elk) fut l'un des leader spirituel de la tribu des oglalas

    Voyez Mes frères, le printemps est venu. La terre a reçu l'étreinte du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour!
    Chaque graine s'éveille et de même chaque animal prend vie. C'est à ce mystérieux pouvoir que nous devons nous aussi notre existence.
    C'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu'à nous d'habiter cette terre.
    Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à une autre race, petite faible quand nos pères l'on rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui grande et arrogante.
    Assez étrangement, ils ont dans l'idée de cultiver le sol et l'amour de posséder est chez eux une maladie. Ces gens-là ont établi beaucoup de règles que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour leur propres usages et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent
    avec leurs constructions et leurs ordures.
    Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. Nous ne pouvons vivre côte à côte.

    Discours prononcé en 1875 par Sitting Bull (Tatanka Iyotake) Saint Homme de la tribu des Sioux Hunkpapas

    Les hommes d’aujourd’hui recherchent les connaissances, pas la sagesse. Les connaissances concernent le passé, la sagesse l’avenir.

    Vernon COOPER – Lumbee

    Il y a chez vous des personnes richissimes et des personnes qui souffrent de la faim.
    Chez nous, si quelqu'un a faim c'est parce que nous sommes tous affamés.
    Chez vous un homme est d'autant plus important qu'il peut étaler le plus de possessions, d'avoir, chez nous un homme compte par ce qu'il est et ce qu'il donne.
    Moi je suis très important parce que malgré mes pouvoirs, je ne possède rien...

    Sitting Bull, chef Sioux Hunkpapa (1831-1890)

    Selon une autre des Lois de la Nature, toute vie est également respectable.
    C’est notre philosophie.
    Vous devez respecter la vie – toute la vie, pas seulement la vôtre. Le mot clé est «respect».
    Si vous ne respectez pas la terre, vous la détruisez.
    Si vous ne respectez pas toutes les fores de vie de la même manière que la vôtre, vous devenez un destructeur, un meurtrier.L’Homme croit quelques fois qu’il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. Sa fonction ne consiste pas à exploiter, mais à surveiller, à être un régisseur.
    L’homme n’a ni pouvoir ni privilèges, seulement des responsabilités.

    Chef Oren LYONS – Onondaga

    Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres infinis n'étaient pas sauvages à nos yeux.
    Seul l'homme blanc trouvait la nature "sauvage", et pour lui seul la terre était "infestée d'animaux sauvages" et de "peuplades sauvages".
    A nous la terre paraissait douce ; nous étions comblés des bienfaits du Grand Mystère.

    Luther Ours Debout – Lakota

    Nous sommes en train de disparaître de la surface de la terre, mais je continue à croire qu'il doit y avoir une bonne raison pour que Yoséné (Dieu) nous ait crées.
    Il a donné vie à toute une variété d'espèces d'hommes. Ainsi pour chaque espèce créée, Il désigna un pays particulier.
    Lorsque Yoséné créa les Apaches, Il leur donna un pays qui se situe à l'Ouest. Pour nourriture Il leur remit des graines, des fruits et du gibier. Afin de soigner les différentes maladies, Il fit croître des plantes médicinales. Puis Il leur enseigna où trouver ces plantes et comment les préparer. Il leur accorda un climat doux et tout ce dont ils avaient besoin pour se vêtir et s'abriter...
    Cela eut lieu au tout début de la création : car Yoséné créa simultanément le peuple Apache et son pays. Et quand viendra le jour où les Apaches seront séparés de leur terre, ils tomberont malades et mourront.
    Combien de temps s'écoulera-t-il avant que l'on dise qu'il n'y a plus d'Apaches ?

    Geronimo fut l'un des leaders de la révolte apache

     

    Tous les hommes ont été créés par le même Esprit Divin.
    Nous sommes tous frères.
    Notre terre est la mère de tous les êtres humains, et tous devraient bénéficier de ses bienfaits de manière égale.
    Je sais que nous autres, Indiens, devons changer. Nous voulons seulement avoir les mêmes droits que les autres hommes, nous voulons être comme faisant partie de l'humanité. Et lorsque l'Indien sera traité par l'homme blanc comme tout autre être humain, alors nous ne connaîtrons plus la guerre.
    Nous aimerions être les enfants d'une même et seule famille sous un seul et unique ciel entouré du même pays, et nous prions pour que cela advienne.

    Chef Joseph fut l'un des chefs de la tribu des Nez-Percés

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    La terre est vivante.
    Les montagnes parlent.
    Les arbres chantent.
    Les lacs peuvent penser.
    Les cailloux possèdent une âme.
    Les pierres ont du pouvoir.

    Lame Deer, homme médecine Lakota

    Chaque pas qui est fait sur elle [la Terre] devrait être comme une prière.

    Haka Sapa 1863-1950 (Black Elk) fut l'un des leader spirituel de la tribu des oglalas.

    Ce que les Ancêtres de la nation Lakota ont prophétisé en leur temps a une importance capitale quant au futur de Notre Mère la Terre. Ces prophéties ont été transmises de manière courageuse, méthodique et fidèle à travers les générations. Actuellement, notre nation est parvenue à un point critique de son développement spirituel, moral et technologique. L'équilibre vital de notre monde est devenu précaire. Nous devons garder en mémoire que tout ce qui vit ici bas est, de façon complexe, relié spirituellement. Selon la prophétie lakota, l'âge pour la reconstruction du Cercle sacré de toutes les nations a commencé. Puissions-nous nous inspirer du savoir, de la sagesse et des traditions de nos peuples afin de retrouver l'essence divine et le courage nécessaires pour soigner et guérir.

    Arvol Looking Horse - Sioux Lakota, appartenant à la dix-neuvième génération des Gardiens de la Pipe sacrée

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    Soyez votre propre guérisseur, et en tant que tel, aidez votre famille en la guérissant pour qu'elle puisse à son tour aider et guérir la communauté.
    Ainsi la communauté aidera à guérir la nation et enfin les nations pourront aider à guérir le monde entier. Toutes les prophéties se rejoignent et se complètent les unes les autres. Il est temps pour nous tous de cesser de nous faire des reproches réciproques. Chacun doit assumer ses propres blessures et aller de l'avant afin que notre monde puisse continuer à vivre, car comme nous le savons, son avenir repose entre nos mains.
    Il faut nous imprégner de la connaissance et de la sagesse de nos Anciens, nous devons nous mettre en quête pour le bien de tous. Les pétroglyphes et les monuments naturels sont une voie claire que le Grand Esprit nous a tracée. Cette connaissance constitue notre héritage. Par l'honnêteté, le partage, l'entraide et le respect des lois divines, nous resterons fidèles à celui-ci. Sans ces valeurs, les autres ne peuvent exister.
    Il est temps pour les mères, les pères, les grands-mères, les grands-pères et les enfants de prendre en considération la guérison de notre monde. Puisse cela vous concerner aussi.

    David Gehue - Conseiller spirituel de la nation Micmac, 1993

    13 October

    M OBAMA et les Amérindiens

    Sujet qui vient du site http://amerindien.e.monsite.com

     

    Sujet très intéressant et très bien fait sur les relations entre le Président qui était en campagne à ce moment là et les amérindiens pour sont élection.

    Et maintenant M le Président on attend des résultat. 

     

    Vous jugerez par vous même les promesse et les actes réels en temps voulu.

     

     

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    Dans le Montana, les Amérindiens sont devenus la nouvelle cible électorale

    Le vote des Amérindiens compte dans l'Etat Du montana, où Barack Obama s'est rendu le 19 mai 2008.

    Vous êtes l'enjeu de cette élection !",

    a déclaré Barack Obama face à un public d'Amérindiens à Sioux Falls dans le Dakota du Sud, le 16 mai dernier. Les Amérindiens représentent 7 % de la population du Montana et près de 10 % de la population du Dakota du Sud, soit cinq fois plus que la moyenne nationale. Au cours du mois de mai, Barack Obama, Hillary et Bill Clinton ont parcouru ces deux Etats de la région des grandes plaines qui s'apprêtent à voter mardi 3 juin. La longévité exceptionnelle des primaires côté démocrate a mis en lumière cet électorat traditionnellement ignoré des candidats à la présidentielle. "Cela n'est jamais arrivé auparavant", s'est exclamé Jacqueline Johnson, la directrice de l'organisme représentatif National Congress of American Indians.

    Le directeur du journal Native Voice, Frank King, souligne que les tribus ne votent pas comme les autres électeurs : "Lorsqu'un candidat se rend dans une réserve indienne, il s'adresse à une grande famille ; il peut recueillir le vote de dix mille personnes d'un coup." Le 20 mai dernier, Hillary Clinton pointait du doigt les erreurs de l'administration Bush devant un auditoire qui garde en mémoire les années prospères de l'ère Clinton. "Les Amérindiens ont eu un partenariat productif avec l'administration Clinton dans les années 1990", se souvient Lula Red Cloud, un des chefs de la tribu des Sioux, qui soutient la candidate.

    Au sein de cet électorat traditionnellement démocrate, le candidat républicain pourrait cependant jouir d'une certaine influence. "John McCain séduit quelques leaders de la population amérindienne en raison de sa carrière militaire, respectée, mais aussi parce qu'il a présidé le Comité des affaires indiennes", explique Wayne Stein, professeur à l'université d'Etat du Montana et membre de la tribu Turtle Mountain Chippewa. Le sénateur de l'Arizona a des contacts fréquents avec la population "native" de son état et s'est entretenu pendant la campagne avec les chefs des tribus du Nouveau-Mexique, dont la population amérindienne est la plus importante du pays.

    "JE SAIS CE QUE C'EST QUE DE LUTTER"

    Mais Barack Obama a surpris tout le monde. Largement méconnu, le candidat démocrate "est allé le plus loin dans ses propositions", selon Frank King. Il s'est engagé à nommer un conseiller chargé de la politique amérindienne au sein de sa garde rapprochée à la Maison Blanche, s'il venait à être élu.

    Le 16 mai, M. Obama s'est réuni en privé avec une cinquantaine de chefs tribaux à Sioux Falls, la plus grande ville du Dakota du Sud. Selon Lise King, qui a participé à l'organisation de la réunion, "une relation avec les Amérindiens se fonde sur la confiance".

    La défense de la souveraineté des "nations tribales" est aussi une idée chère, "que les Blancs ici n'aiment pas entendre", souligne Frank King, faisant allusion au racisme qui sévit dans la région. Une raison supplémentaire, selon lui, qui explique le ralliement des Amérindiens au candidat de la minorité noire. "Je sais ce que c'est que de lutter (…) combien de fois on vous a oubliés, tout comme les Noirs ou d'autres groupes dans ce pays. Parce que j'ai vécu cela, je ne vous oublierai pas", a promis le candidat.

    Si Obama part gagnant dans le Montana et le Dakota du Sud, les défis que connaît la population amérindienne de ces Etats transcendent les partis ou les candidats, confie Robert Moore, un membre du conseil des Sioux de la ville de Rosebud dans le Dakota du Sud. "Nous parlons d'enjeux touchant à la vie et à la mort", explique-t-il dans le journal local Argus Leader, alors que les réserves indiennes de cette région, épargnées par les revenus des casinos, sont des ghettos où sévissent pauvreté, violence, chômage et consommation de drogues.

    Cécile Grégoriades Sources Le Monde

    Barack Obama courtise l'électorat amérindien

    Barack Obama, ici à Sante Fe, au Nouveau-Mexique, a promis vendredi de porter une attention toute particulière au sort des populations amérindiennes des Etats-Unis, proposant, s'il est élu, d'instituer des réunions annuelles avec les chefs des différentes tribus. /Photo prise le 1er février 2008

    ALBUQUERQUE, Nouveau-Mexique (Reuters)

    Barack Obama a promis vendredi de porter une attention toute particulière au sort des populations amérindiennes des Etats-Unis, proposant, s'il est élu, d'instituer des réunions annuelles avec les chefs des différentes tribus.

    S'exprimant depuis le Nouveau-Mexique, le candidat à l'investiture démocrate a souligné que les populations amérindiennes étaient les moins bien loties des Etats-Unis en matière de santé, d'éducation, de mortalité, de chômage et d'addictions.

    "Il ne fait guère de doute que nous avons des devoirs particuliers envers les communautés amérindiennes et que nous devons travailler avec les représentants de leurs tribus pour résoudre tous ces problèmes", a lancé le sénateur de l'Illinois.

    Obama a déclaré qu'il faudrait investir davantage dans les écoles et dans les programmes de prévention, et promis de désigner un responsable des relations avec les Amérindiens s'il s'installe à la Maison blanche.

    "En tant que président des Etats-Unis, je ne vais pas me contenter d'un bureau des Affaires indiennes qui restera sur la touche la plupart du temps", a-t-il dit.

    "Je vais réunir un sommet annuel avec tous les dirigeants amérindiens et avec les chefs des tribus. Ils s'entretiendront directement avec moi."

    Selon un recensement effectué en 2005, la population d'Amérindiens sur le territoire des Etats-Unis compterait 4,5 millions d'individus.

    Jeff Mason, version française Nicolas Delame (Le point.fr)

    19 janv. 2009

    ÉTATS-UNIS

    • Les Amérindiens aiment Obama sans réserve (ou presque)

    Maltraités par l'histoire, les Amérindiens se sont enflammés pour Barack "Aigle Noir" Obama, dont ils espèrent beaucoup.

     

      

     

    (Les indiens Crows et Barack Obama pendant sa campagne dans le Montana, en mai 2008)

    Il y a près de cinquante ans, un Indien Pima montait dans un bus de la compagnie Greyhound et quittait sa réserve écrasée de soleil pour le froid hivernal de Washington afin d'assister à l'investiture d'un jeune président américain. "Quand mon père est rentré, il était tout excité parce que John Kennedy l'avait salué quand il était passé à côté de lui lors de la parade, raconte Diane Enos. Le président avait salué un Indien ! Il ne parlait plus que de cela." Pour le 20 janvier, Diane Enos fera le même voyage, tout comme des centaines d'Amérindiens, qui attendent énormément de Barack Obama.
    Ce jour-là, le "Great White Father" [le Grand Père blanc] sera noir. Pourtant, loin de l'euphorie et du bouillonnement d'idées, certains demeurent sceptiques. "Obama reste un homme politique, et moi je reste indien", lance le célèbre écrivain amérindien Sherman Alexie. "Je trouve qu'ils ont tous l'air de signataires de traité", poursuit Alexie, paraphrasant le musicien indien [d'origine sioux] John Trudell. "J'imagine que c'est ce qu'il y a de déroutant et aussi de touchant dans l'amour qu'éprouvent les Indiens pour Obama. Ils sont nombreux à avoir remisé leur méfiance à l'égard des politiques."



    Très souvent, ces premiers Américains sont invisibles, figés à jamais dans des images mythiques du passé. Ils sont présents sur les photos de Curtis et dans les tableaux de Remington et nous entendons parler d'eux à travers ce qu'en disent les milieux new age. Ils sont cools, ces Indiens. Et puis, dès qu'un nouveau casino ouvre près de l'autoroute, ou qu'une exposition de poteries fait parler d'elle, nous nous rendons compte qu'ils sont toujours là, parmi nous. Avec l'ascension d'Obama, les Indiens se sont autorisés à rêver – et même, pour certains, à tomber amoureux. En mai dernier, il a été adopté par une famille indienne du Montana, et a reçu de la nation crow le nom de Barack Black Eagle [Barack Aigle Noir].


    Le combat épique des Amérindiens a toujours consisté à essayer d'éviter de se faire engloutir par la culture dominante. Les Indiens représentent moins de 2 % des 300 millions d'Américains. La perte de leurs territoires a eu des effets dévastateurs. Les Indiens meurent plus jeunes que la plupart des Américains, ils souffrent de taux de suicide plus élevés, d'alcoolisme et de problèmes nutritionnels.
    Les Pimas, qui s'accrochent à leur réserve de 52 000 acres [210 km2] au cœur de l'expansion tentaculaire de la région de Phoenix, connaissent l'un des taux les plus élevés au monde de diabète de type 2, conséquence de leur difficulté à s'adapter au monde des Européens.



    Les présidents ne font que passer. Ils promettent de faire respecter les traités, et de nommer pour superviser les affaires concernant les Indiens quelqu'un qui comprendrait enfin que l'histoire n'a pas pris fin avec Custer [l'une des principales figures des guerres indiennes du XIXe siècle, mort en 1876 à la bataille de Little Big Horn]. C'est en général la routine associée à un mépris douloureux pour les réserves.
    Mais le jour des élections, dans la réserve navajo, qui s'étend sur trois Etats et qui est de la taille de la Virginie-Occidentale, des lycéens avaient installé des panneaux de soutien à Obama aux carrefours de la ville de Window Rock, et ont hurlé leur joie jusqu'à en être aphones à l'annonce des résultats. "J'éprouve une joie indicible", explique Joe Shirley Junior, président de la nation navajo. "Le pays navajo tout entier était derrière Obama." Près de la moitié des familles navajo se chauffent avec du bois qu'elles vont couper elles-mêmes, boivent de l'eau dans des tonneaux et s'éclairent au kérosène, explique-t-il. Il suffirait de 1 milliard de dollars, soit une part infime de ce que les contribuables vont donner aux institutions financières responsables du crash de 2008, pour que le pays navajo jouisse du confort moderne, souligne Shirley.



    Mais, au-delà de ce besoin urgent et fondamental d'infrastructures, les Indiens attendent autre chose d'Obama, quelque chose de plus fort. Ces gens qui ont été spoliés avec une brutalité proche du génocide se sentent proches de ceux dont les ancêtres sont arrivés ici enchaînés, même si Obama est le fils d'un immigré. "Il y a un lien très fort qui s'est créé, poursuit Shirley. Qui se ressemble s'assemble. Nous essayons d'enseigner au peuple navajo que rien n'est impossible. L'élection d'Obama parle tout particulièrement aux jeunes."
    Le cynisme est un poison qui ronge le cœur de nombreux jeunes. Dans le pays indien, où le désespoir imprègne jusqu'au paysage, il s'installe dès le plus jeune âge. Et quand Diane Enos, présidente de la communauté indienne Pima Maricopa de Salt River, se rendra à Washington mardi, elle emmènera avec elle un chef de tribu adolescent. "La quête de l'identité est au cœur de la vie d'Obama, dit-elle. C'est le combat des Indiens. Et cette quête commence avec les enfants."

     


    Dans la foule gigantesque des Américains qui viendront acclamer le président, il y aura un petit contingent de personnes qui sont liées à ce continent depuis plus longtemps que quiconque. Et pour une fois, même si cela ne devait peut-être durer qu'un temps, ils auront enfin le sentiment d'être américains.

    Timothy Egan
    The New York Times

     

     

    Barack Obama devra aussi se pencher sur le cas de Léonard Peltier. Injustement condamné pour un crime qu'il n'a pas commis. Ce sioux Lakota croupit depuis le 06 février 1976 dans une cellule du pénitencier de Lavenworth au Kansas. Procès bâclé, preuves fabriquées, témoignages frauduleux ont permis la condamnation à perpétuité du pacifiste « guerrier ». Léonard adhérait à l'Américan Indian Movement, ce qui explique peut-être son infortune. Il a reçu le soutien de Rigoberta Menchù Tum (Prix Nobel de la paix), Desmond Tutu, Danièle Mitterrand et Renaud. En 1993, Bill Clinton a admis que le dossier devait être réexaminé.

    Le nouveau Président pourra-t-il faire libérer enfin Léonard Peltier?

     

     

    L'Union.presse.fr

     

     

    PS:

     

    *Août 2009, La libération sur parole de Leonard Peltier a été rejetée. Si le président OBAMA n’intervient pas la prochaine audience aura lieu en 2024. Léonard Peltier aura 79 ans et aura passé 48 ans en prison.

     

    *Vendredi 09 octobre, le jury du prix Nobel  a attribué au Président des E-U Barack Obama le prix Nobel de la paix pour un appel à l’action.

    L’attente est grande, des peuples souffrent sur le sol Américain et dans le monde. Attendons de voir si ce prix à était décerné avec justesse.

    11 October

    OLIVER RED CLOUD, LETTRE AU PRESIDENT OBAMA

    Vendredi, Octobre 2, 2009

    Chef Oliver Red Cloud à Obama: Les Black Hills ne sont pas à vendre

     

     Chef Oliver Red Cloud, Lakota, a publié une déclaration au président Obama demande une rencontre. Il y a plus de deux semaines et attend encore de recevoir une réponse. Chef Red Cloud, a déclaré au Président Obama que les Black Hills ne sont pas et n'ont jamais été à vendre.


    13 septembre 2009
    Président des États-Unis d'Amérique
    La maison blanche
    1600 Pennsylvania Avenue NW

    Washington, DC 20500

     

    Cher Mr. President:


    Je suis le chef de la bande de Oglala Lakota de la Nation Sioux Lacs et Président du Black Hills Sioux Nation Treaty Council, l'organisme traditionnelles régissant des huit bandes de la nation Lakota.
    La Nation Lakota conclu et a toujours respecté les dispositions des Traités de Fort Laramie de 1851 et 1868. Toutefois, les États-Unis d'Amérique ont violé à plusieurs reprises et tenté d'abroger unilatéralement les traités en violation des normes internationales admises, et les traités de droit international.
    Les Black Hills Sioux Nation Treaty Council, agissant sous les directives de l'article XI de la Constitution des États-Unis, réaffirme sa déclaration du pouvoir inhérent comme une entité séparée et distincte de l'Acte de 1934 Indian Reorganization Act gouvernement du Bureau des Affaires indiennes au ministère de l'Intérieur le Gouvernement américain. The Black Hills Sioux Nation Treaty Council s'engage à respecter de 1851 et 1868 pi. Le traités de Laramie  et fera appel à son «autorité inhérente à la prise de décision et de leadership pour protéger l'intégrité et nos droits dans ces traités.
    Le gouvernement IRA agit comme une extension des États-Unis et s'acquitte de ses ordres.
    Votre bureau a envoyé un mandat aux bandes Lakota d'engager un dialogue concernant les Black Hills règlement des revendications territoriales. Comment le Gouvernement américain de négocier avec les gouvernements de l'IRA, qui est une extension de lui-même?
    Il est nécessaire de publier cette déclaration en raison de discussions en cours entre les Présidents IRA tribal, concernant les gouvernements des États-Unis 'action intentée en Cour suprême à des sommes d'attribution pour la prise illégale de de 1851 et 1868. Le traité de  Laramie territoire et d'autres violations du traité.
    Nous nous opposons à tout jamais l'acceptation de toute somme d'argent pour nos terres sacrées.
    Nous avons récemment rencontré le personnel du sénateur américain John Thune pour discuter de notre frustration avec les gouvernements IRA mépris flagrant pour notre autorité inhérente sur les traités.
    J'ai passé la meilleure partie de ma vie d'adulte se battre pour le retour de notre sacré qu'il Sapa (Black Hills).  Je veux créer quelque chose de mieux pour les sept prochaines générations.
    Je tiens à vous rencontrer dès que possible pour répondre à nos préoccupations. S'il vous plaît vous avez votre personnel en contact avec mon assistante administrative, Natalie Hand at (605) 867-5762 (605) 867-5762, pour la planification.
     Cordialement,

     

    Source: bsnorrell

    04 October

    AIM PARLE A L’ONU

     

    American Indian Movement à l'ONU: le droit de parler

    PRESS RELEASE COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    AMERICAN INDIAN MOVEMENT American Indian Movement
    GRAND GOVERNING COUNCIL GRAND CONSEIL D'ADMINISTRATION
    24 September 2009

     

    Le droit de parole
    Dans le discours du président d'Obama à l'Organisation des Nations Unies le 23 Septembre 2009, il a parlé d'un «nouveau cours».  Il ya deux ans, quatre pays ont voté contre le solitaire Déclaration des Nations Unies relative aux droits des populations autochtones, elles étaient le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis d'Amérique. Le gouvernement australien a depuis lors changé son vote et prend désormais en charge les droits de l'homme internationaux bannière vers les peuples autochtones.
    L'American Indian Movement pose la question de l'administration Obama: Est-ce son administration reconnaître et de soutenir la norme internationale approuvée par la grande majorité des nations du monde?
    L'Organisation des Nations Unies l'an 64e amène les dirigeants du monde ensemble pour notre patrie sacrée pour discuter des effets des problèmes du monde à l'humanité. L'American Indian Movement respecte le droit de tous les dirigeants du monde à prendre la parole. Nous soutenons le droit de Mouammar Al Gadafi, leader de la Libye. Nous respectons le droit d'Evo Moralas, président de la Bolivie. Nous respectons le droit d'Hugo Chavez, président du Venezuela. Nous respectons le droit de Mahmoud Ahmadinejad, Président de l'Iran.  Nous respectons le droit de parler à l'ONU de tous les dirigeants du monde entier qui visitent notre patrie.
    On parle souvent en termes du premier monde, ou l'ouest, ou le deuxième monde, à l'est, ou le tiers monde, ou le non-alignés. Une autre dimension importante à ce concept est le quart-monde de personnes naturelles et autochtones. Peuples dont les populations souvent aller au-delà des frontières géo-politiques.  Bien que ces luttes ont cours depuis des centaines d'années, la communauté internationale a, pour la plupart, ignoré cette réalité.
    L'un des plus grands crimes contre l'humanité s'est produite ici même aux États-Unis d'Amérique.  Soutien à la Déclaration sur les droits des populations autochtones est un début à droite de ce grand tort.

    Clyde Bellecourt, co-fondateur American Indian Movement

    612.251.5836 612.251.5836

    Bill Means, International Indian Treaty Council

    612.386.4030 612.386.4030

    Chef Terrance Nelson, Vice-président American Indian Movement

    204.782.4827

     

    Souce: bsnorrell