lakota's profileCulture sioux LakotaPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    29 January

    LES AIGLES (WANBLI)

    Animal sacré parmit d’autre. Grace à son vol très haut, il est sensé communiqué avec Wakan Tanka (le grand esprit)

    Ses plumes ornent les plus belles coiffes et les plus beaux costumes lors de Pow-Wow.

    Aigle est le nom que la nomenclature aviaire en langue française donne à 38 espèces d'oiseaux, qui constituent les 12 genres suivants : Aquila; Harpagornis †, Harpyopsis, Hieraaetus, Ictinaetus, Lophaetus, Oroaetus, Pithecophaga, Polemaetus, Spizaetus, Spizastur et Stephanoaetus. Tous ces genres appartiennent à la famille des Accipitridae, ordre des Falconiformes. Aigle est aussi plus communément le nom vernaculaire donné à certains rapaces.

     

    Les aigles sont de grands rapaces planneur diurne avec une Émargination importante ce qui les distingue des Falconidae (faucon, éperviers). Ils sont plus grand que les buses et ont des tarses emplumés.
    Comme tous les rapaces, les aigles possèdent de grandes serres pour saisir leur proie, et des pattes puissantes. Ils ont également une vue perçante leur permettant de repérer leur proie à distance. Les aigles ont une vue limpide à une distance de plus de 500 mètres
    L'aigle est le symbole de nombreux organismes et nations, il représente les idées de beauté, de force et de prestige. Les Romains l'utilisaient comme emblème pour leurs armées.
    L'aigle couronné d'Afrique possède une force surprenante, un adulte est capable de tuer et d'arracher du sol un animal de 40 kg.
    Grâce à son bec filtrant, l'aigle est le seul oiseau à pouvoir se nourrir dans les eaux empoisonnées par les sels d'origine volcanique

    Quelques espèces:

     

     

    aigle australien aigle des steppes

    Aigle australien                                            Aigle des steppes

     

    aigle ibérique  aigle impérial

    Aigle ibérique                                         Aigle impérial

     

    aigle martial  aigle orné

    Aigle martial                                                Aigle orné

     

    aigle pomarin  aigle raviseur

    Aigle pomarin                                 Aigle ravisseur

     

    aigle singe 

    Aigle des singes

     

     

    Liste non-exhaustive etc. . .

    Bec et patte d'aigle: grand oiseau rapace diurne, pourvu d'un bec crochu et de serres puissantes , vivant dans les hautes montagnes.
    Cire: membrane recouvrant la base du bec de l'aigle.
    Narine: entrée du système respiratoire de l'aigle.
    Mandibule supérieure: partie supérieure du bec de l'aigle.
    Langue: organe gustatif de l'aigle.
    Mandibule inférieure: partie inférieure du bec de l'aigle.
    Menton: partie de la face de l'aigle située sous son bec.
    Gorge: partie antérieure du cou de l'aigle.
    Oeil: organe visuel de l'aigle.
    Plage auriculaire: partie de la tête de l'aigle qui est relative à l'audition.
    Doigt médian: appendice articulé central.
    Doigt externe: appendice articulé extérieur.
    Doigt interne: appendice articulé intérieur.
    Ongle: organe dur terminant le doigt.
    Doigt postérieur: appendice articulé arrière.
    Tarse: partie de la patte de l'aigle située juste au-dessus du pied.

    L'aigle est le symbole de nombreux organismes et nations. Il représente les idées de beauté, de force et de prestige. Les Romains l'utilisaient comme emblème pour leurs armées.

    On le trouve dans les armoiries de l'Allemagne.

    L’AIGLE ROYAL

    Parmi toutes les espèce, L’AIGLE ROYAL est particulièrement vénéré.

     

    658px-GoldenEagle-Nova

     

    L'aigle royal est un grand oiseau, protégé aujourd’hui dans certains pays depuis les années 1970. Rapace diurne qui mesure de 80 cm à 90 cm de long pour les mâles et de 90 à 100 cm de long pour les femelles. L'envergure de ses ailes, larges et arrondies en V, est d'environ 190 cm à 220 cm pour les mâles et de 220 cm à 250 cm pour les femelles. Il pèse de 3,5 kg à 5 kg pour les mâles et de 6 kg à 7,5 kg pour les femelles qui sont en moyenne plus grandes et plus lourdes que les mâles. Il existe différentes sous espèces d'aigle royal, ce qui explique les grands écarts de taille et de poids. La plus grande sous espèce est la sous espèce nominale.

    Son bec qui mesure de 4,5 cm à 6,5 cm de long est crochu, comme celui de la majorité des oiseaux prédateurs, ce qui lui permet de mettre en morceau des proies. Ses serres sont énormes et l'ongle de son pouce, l'avillon, qui lui sert à transpercer ses proies, ne mesure pas moins de 7 cm de long et peut transpercer un crâne de renard, de bouquetin ou de loup de part en part. La couleur de son plumage varie avec l'âge : le bébé aigle royal est blanc et il présente de grandes cocardes blanches sur les ailes et la queue avant sa maturité sexuelle (vers 5 ou 6 ans) puis son plumage est brun sombre. En vol, on peut remarquer des plumes plus claires sur les ailes. Son cou et sa tête sont dorés ce qui lui a valu son nom de Golden eagle en anglais. Il a une vue 8 fois plus perçante que celle d'un homme. L'aigle royal est, après la harpie féroce, le plus puissant de tous les rapaces prédateurs.

    Son espérance de vie est de 35 ans, même si certains, en captivité, ne sont morts que vers 45 ans.

     

     

    repart 

    Répartition géographique de : l’aigle royal

    • Vert clair - nidification
    • Bleu - zone d'hivernage
    • Vert foncé - habitat permanent

     aigle_royal_aile

    L'aigle royal est un rapace opportuniste et son régime alimentaire dépend principalement des proies qu'il rencontre dans son milieu. En zone alpine, il est constitué à plus de 80% de marmottes. Ailleurs, il est nettement plus varié.

    Parmi ses proies, il est possible de trouver des léporidés comme les lapins et lièvres ; des rongeurs, en particulier des marmottes ; des caprinés comme les chamois, chevreuils, bouquetins, des oiseaux, principalement des hérons, faucons, grues et tétras ; des mustélidés comme les blaireaux, hermines et belettes. des reptiles comme des serpents.

     

    Chaque année en mars ou avril, la femelle pond de 1 à 3 œufs (souvent deux) blanchâtres tachetés de brun. Ils sont pondus à deux ou trois jours d'intervalle, ce qui espacera également les éclosions puisque la femelle commence à couver dès la ponte du premier œuf. La durée d'incubation varie de 41 à 45 jours. La femelle assure l'essentiel ou la totalité du temps de couvaison tandis que le mâle chasse pour la nourrir et défend le territoire.

    La plupart du temps un seul jeune survit : durant la deuxième quinzaine de vie, le plus fort (souvent le premier éclos) agresse et finit par tuer le plus faible sans que la concurrence alimentaire ne le justifie, on parle de caïnisme. Si le premier né est un mâle et le deuxième une femelle, généralement plus grosse qu'un mâle, la compétition est plus équilibrée et les deux jeunes peuvent parvenir à l'envol.

    Passé l'âge de 11 semaines l'aiglon effectue son premier vol mais reste au voisinage de l'aire. Ensuite il suit les adultes qui tuent des proies pour lui. À l'automne, avant de recommencer un nouveau cycle reproductif, les adultes poussent le jeune à partir. Celui-ci entame alors une période d'erratisme, c’est-à-dire qu'il parcourt de vastes territoires, visitant souvent des régions à la faune riche comme la Camargue ou le delta de l'Ebre. Il ne devient adulte qu'entre 4 et 6 ans, mais peut tenter de se mettre en couple dès la deuxième année avec un succès reproductif très faible.

    Le mâle et la femelle sont fidèles à leur territoire. Aucune étude n'a été faite sur la fidélité des oiseaux entre eux. Les parades nuptiales, sous forme de piqués et festons peuvent débuter dès le mois de décembre. L'aire sera ensuite bâtie ou rechargée en branchages dans une falaise sous un surplomb, plus rarement dans un arbre.

     

    L'aigle royal se rencontre dans les montagnes d'Eurasie : (Alpes, Pyrénées; Asie orientale,...), au Maghreb et en Amérique du Nord. Il occupe également le pourtour de ces territoires (pré-montagneux) et les territoires ouverts des forêts boréales. Une population niche également sur les hauts plateaux éthiopiens.

    Le nid, appelé aire, est constitué de branchages dont l'entassement année après année, peut mesurer plus de 5 mètres d'épaisseur. Il est situé dans des falaises ou de vieux arbres, leur orientation varie en fonction de l'altitude (de 100 à 2000 mètres) et du climat (méditerranéen froid à continental).

     

     aigle-royal

     

      

    AIGLE Â TÊTE BLANCHE OU PYGARGUE Â TÊTE BLANCHE

    Avec l’aigle royal le Pyrague à tête blanche est particulièrement vénéré. Il voit ces plumes ornées les coiffes et les vêtements lors de Pow Wow.

     

    aigle a tete

      

     

    Le pygargue à tête blanche est un rapace qui vit en Amérique du Nord. Malgré son nom anglais de Bald Eagle (« aigle chauve ») ou sa dénomination populaire d'« aigle à tête blanche », il ne s'agit pas d'un aigle mais d'un pygargue : il s'en distingue par son régime alimentaire, essentiellement composé de poissons, mais aussi par son bec massif et par le fait que ses pattes ne sont pas recouvertes de plumes jusqu'aux serres, l'un des caractères propres aux vrais aigles. Alors que l'aigle vit dans les massifs forestiers et les montagnes, le pygargue préfère les lacs, les rivières et les zones côtières, où il peut trouver sa nourriture. À ce titre, il est parfois nommé « aigle de mer ». Subdivisé en deux sous-espèces, il se rencontre de l'Alaska au nord du Mexique. Choisie comme emblème national par les États-Unis, l'espèce a été un temps menacée dans ce pays au XXe siècle, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui.

    aigle a tete2 jeune

    adulte et jeune à droite

     

    Le pygargue à tête blanche est un oiseau de grande taille : son corps mesure entre 71 et 96 centimètres pour un poids de 3 à 6,3 kilogrammes. L'espèce présente un dimorphisme sexuel car les femelles sont 25 % plus grandes que les mâles. Aussi l'envergure maximale de l'oiseau varie de 168 centimètres pour le mâle à 244 pour la femelle. De même, cette dernière pèse environ 5,8 kilogrammes et le mâle 4,1.

    La taille varie également en fonction des régions : les plus petits spécimens vivent en Floride, au sud-est des États-Unis, où l'adulte mâle dépasse rarement les 2,3 kilogrammes pour une envergure de 1,8 mètres. Les pygargues à tête blanche les plus imposants se trouvent en Alaska, où les plus grands pèsent plus de 7,5 kilogrammes pour une envergure de plus de 2,4 mètres.

     

    On reconnaît facilement l'individu adulte à son plumage brun, sa tête et sa queue blanches, qu'il soit mâle ou femelle. Les jeunes sont complètement bruns sauf pour les pattes.

    Les yeux et les pattes du pygargue à tête blanche sont d'un jaune vif, tout comme son bec, crochu et massif. La queue de l'animal est moyennement longue et légèrement en forme de coin. Les pattes sont dépourvues de plumes. Les orteils sont courts et munis de puissantes serres qui permettent de saisir et d'immobiliser les proies, celle qui se trouve à l'arrière du talon étant utilisée pour les transpercer.

    Le plumage du jeune est brun avec des taches blanches jusqu'à ce que l'individu atteigne sa maturité sexuelle, vers l'âge de quatre ou cinq ans. On le distingue de l'aigle royal, également présent en Amérique du Nord, par son bec plus large, ses jambes dépourvues de plumes, ses ailes plates et son vol.

    rep

    nnnnnnnnnnn

    Les aigles sont revenus en force au Canada. Dans le Manitoba, un seul comptage au printemps 2007 dans Pembina Valley a permis de dénombrer 1266 aigles à tête blanche et 91 aigles royaux

      

    16 January

    Chant Lakota

     

    TRAITE AVEC LES SIOUX DE ST. PETER'S RIVER 19 JUILLET 1815

    Un traité de paix et d'amitié, de fait et conclu à Portage des Sioux, entre William Clark, Ninian Edwards, et Auguste Chouteau, les commissaires de plénipotentiaires des États-Unis d'Amérique, de la part et le nom de ces États, d'une part; et les chefs et les guerriers de la Siouxs de la rivière Saint-Pierre, sur la partie et nom de leur tribu a dit, d'autre part.

    Les parties désireuses de rétablir la paix et l'amitié entre les États-Unis et de la tribu a dit, et d'être mis en toutes choses, et dans tous les domaines, sur le même pied sur lequel elles se trouvaient avant la fin de la guerre entre les États-Unis et Grande-Bretagne, ont accepté de les articles suivants:

    Article 1

    Toute blessure ou d'un acte d'hostilité commis par l'un ou l'une des parties contractantes à l'encontre des autres, doit être oublié et pardonné mutuellement.

     Article 2

    Il doit y avoir la paix perpétuelle et d'amitié entre tous les citoyens des États-Unis d'Amérique et tous les individus qui composent la tribu de la Siouxs de la rivière Saint-Pierre, et toutes les relations amicales qui existaient entre eux avant la guerre, est, et sont les mêmes, renouvelés.

    Article 3

    Les soussignés chefs et des guerriers, pour eux-mêmes et de leur tribu dit, ne reconnaissez par eux-mêmes et de leur tribu à être sous la protection des États-Unis, et d'aucun autre pouvoir, une nation, ou souverain, que ce soit.

    En témoignage de quoi, le dit William Clark, Ninian Edwards et Auguste Chouteau, les commissaires comme ci-dessus, et les chefs et les guerriers de la tribu précitée, ont apposé leurs noms et apposé leur sceau, ce dix-neuvième jour de Juillet, au cours de l'année de notre Seigneur mil huit cent quinze, et de l'indépendance des Etats-Unis, la quarantième.

  • William Clark, [LS]
  • Ninian Edwards, [LS] Ninian Edwards, [LS]
  • Auguste Chouteau, [LS] Auguste Chouteau, [LS]
  • Enigmanee, that Flies as he Walks, his x mark, [LS] Enigmanee, qui vole comme il Walks, sa x marque, [LS]
  • Wasoukapaha, the Falling Hail, his x mark, [LS] Wasoukapaha, les chutes de grêle, sa x marque, [LS]
  • Champisaba, the Black War Club, his x mark, [LS] Champisaba, la Black War Club, sa x marque, [LS]
  • Manpinsaba, the Black Cloud, his x mark, [LS] Manpinsaba, le Black Cloud, sa x marque, [LS]
  • Tatarnaza, the Iron Wind, his x mark, [LS] Tatarnaza, le vent de fer, sa x marque, [LS]
  • Nankanandee, who puts his foot in it, his x mark, [LS] Nankanandee, qui met son pied en lui, sa x marque, [LS]

     

    Fait à Portage des Sioux, en présence de --

  • R. Laver, secrétaire de la commission,
  • John Miller, colonel Third Infantry, John Miller, troisième colonel d'infanterie,
  • H. Paul, CT of the C. H. Paul, CT de la C.
  • John T. Chunn, brevet major of the USArmy, John T. Chunn, brevet majeur de l'USArmy,
  • Edmund Hall, lieutenant late Twenty-eighth Infantry, Edmund Hall, lieutenant de la fin de vingt-huitième d'infanterie,
  • Manuel Lisa, agent, Manuel Lisa, un agent,
  • Thomas Forsyth, Indian agent, Thomas Forsyth, agent des Indiens,
  • JW Johnson, United States Factor and Indian agent. JW Johnson, États-Unis et le facteur de l'agent des Indiens.
  • Maurice Blondeaux, Maurice Blondeaux,
  • Louis Decouagne, Louis Decouagne,
  • John A. Cameron, John A. Cameron,
  • Louis Dorion, Louis Dorion,
  • Jacques Matte, sworn interpreters. Jacques Matte, interprètes assermentés.
  • 13 January

    LA DANSE DU SOLEIL (WIWANYANK WACHIPI)

    La Danse du Soleil est la cérémonie religieuse la plus spectaculaire et la plus importante chez les indiens des plaines mais la plus controversé et la moins bien compris du peuple lakota.  Elle avait lieu une fois par an pendant le solstice d'été. La célébration pouvait durer quatre à huit jours (avec la préparation). Commençant au coucher du soleil du jour final de la préparation et finissant au coucher du soleil.

    Elle est pratiquée de façon différente par les différentes populations indiennes, mais les cérémonies possèdent des caractéristiques communes, comme la danse, les chants et les tambours, les visions, le jeûne et, dans certains cas et  l'auto-mutilation.

     

    Quelques tribus pratiquants la dance du soleil:

    L'Arapaho, l'Arikara, l'Asbinboine, Cheyenne, corneille, Gros, le Ventre, le Hidutsa, les Sioux, les plaines Cree, les plaines Ojibway, le Sarasi, Omaha, le Ponca, l'Ute, Shoshone, le Kiowa, et les tribus Blackfoot. Leurs rituels variés de la tribu à la tribu.

     

    Pour beaucoup de tribus des Indiens de plaines dont la culture de bison-chasse s'est épanouie pendant les 18èmes et 19èmes siècles, la danse de soleil était la cérémonie religieuse communale principale - le rite célèbre le renouvellement - la renaissance spirituelle des participants et de leurs parents aussi bien que la régénération de la terre vivante avec tous ses composants - le rituel, impliquant le sacrifice et la supplication d'assurer l'harmonie entre tous les êtres vivants, continue à être pratiqué par beaucoup de natifs américains contemporains.

     

    Le prêtre le plus renommé était également le meilleur fabricant de loge. Il a couru la cérémonie entière et instruirait le participant à construire un tepee préparatoire et donner la direction aux autres membres de la tribu qui recueilleraient les articles a eu besoin pour la construction. Des hommes connus pour leur éminence dans leur tribu ont été choisis pour rechercher un arbre avec une fourchette dans le dessus. C'était d'être pour le premier et poteau de centre de la loge. Quand un arbre approprié a été localisé une personne qualifiée spéciale s'est appelée dedans pour couper l'arbre vers le bas. L'arbre tombé a été alors traité juste comme un ennemi tombé. Puis, selon la tribu par paquet a été placé sur la fourchette. Dans la tribu de Sioux le paquet a contenu la brosse, la peau de buffle, les longues pailles avec du tabac dans eux et d'autres offres religieuses.

     

    Le femme le plus âgé du camp mène un groupe de filles minutieusement habillées à l'arbre décoller ses branches. Le lendemain matin, droite comme soleil est vu au-dessus de l'horizon oriental, charge armée de guerriers le soleil-poteau. Ils attaquent l'arbre dans l'effort de le tuer symboliquement avec des coups de fusil et des flèches. Une fois qu'il est mort on le réduit et est pris à où la loge de danse de Sun sera érigée. Avant de soulever le soleil-poteau, une tête fraîche de buffle avec une large bande centrale du dos de la peau et la queue (est) ont attaché avec des foules fortes à la fourche supérieure du soleil-poteau. Le poteau est augmenté et fermement alors placé dans la terre, avec le revêtement de tête de buffle vers l'arrangement-soleil. « L'arbre représente le centre du monde, reliant les cieux à la terre.

     

    La loge est alors construite par le danseur principal et ses confrères. La fourchette de la loge représente le nid de l'aigle. L'aigle joue une grande danse de partie au soleil pour elle est un de l'animal le plus sacré d'Indiens de plaines. L'aigle vole haut, étant la créature la plus étroite au Sun. Par conséquent c'est le lien entre l'homme et l'esprit, étant le messager qui fournit des prières au Wakan-Tanka (un dieu).

     

    En plus d'être un messager, l'aigle représente également beaucoup de traits humains. Nous pouvons voir quels valeurs et traits ces cultures ont vus comme étant important chez une personne par ces traits a imposé à un animal si sacré. L'aigle est vu comme courageux, rapide, et fort. Il a la grande prévoyance et sait tout. « Dans un aigle il y a toute la sagesse du monde. »

    Pendant la danse de Sun l'aigle est le facilitant de communication entre l'homme et l'esprit. La corneille peut être accompagnée d'un aigle de danse dans ses visions, l'aigle l'instruisant au sujet de la médecine acquise par la vision. Les plumes de l'aigle peuvent traiter des maladies. Pendant la danse de Sun un chaman peut employer sa plume d'aigle pour guérir, touchant d'abord la plume au soleil-poteau puis au patient, virant l'énergie à partir du poteau sur les personnes malades.

     

    Le crâne de buffle est utilisé comme changement pendant la danse de Sun. Des offres sont présentées au crâne, Cheyenne bourrant l'oeil et les douilles de nez avec l'herbe, représentant la végétation bienfaisante pour le buffle, qui a à leur tour signifié le buffle sain pour les gens. Pour d'autres l'herbe représente apporter le buffle de nouveau à la vie pour l'herbe est ce qui donne la faune. Le Dakota croient que les os du bison qu'ils ont tué se lèveront encore avec la nouvelle chair. L'âme a été vue pour résider dans les os des personnes et les animaux, pour ramener être vivant à un squelette est équivalent à réintroduire l'utérus de cette vie primordiale - une renaissance mystique.

     

    Après les danseurs toute la larme libèrent, ou après quatre jours, la danse de Sun finit. Les danseurs sont fixés sur des lits de sauge pour continuer de jeûner et pour exposer leurs visions au prêtre. Ces visions peuvent tenir de nouvelles chansons, nouvelles étapes de danse, ou même prophéties du futur. Celui qui les résultats, le sentiment global pour chacun présent soient de renouvellement et équilibre, les rapports entre les personnes et nature de nouveau réaffirmée.

    Quand le camp est prêt à laisser tous les articles sacrés est parti dans une pile par le soleil-poteau pour eux sont trop sacrés pour garder pour personnel emploient. La loge de danse de The Sun est alors laissée se reposer pour que la nature fasse avec elle en tant qu'elle veut.

     

    Gravure de George Catlin (1851)

     

     

     

    Déroulement de la Danse du Soleil


    Le don de son corps était vu comme le plus grand des sacrifices. Chaque participant se présentait devant l'homme-médecine qui pinçait entre son index et son pouce une partie de la peau de leur poitrine. Avec un couteau aiguisé, il transperçait cette partie et y glissait une baguette en os ou en bois. Cette "broche" était ensuite liée à l' aide d'une lanière de cuir au mât sacré. Ces lanières sont censées représenter les rayons de lumière émanant du Grand Esprit. L'homme devait ensuite se libérer en tirant sur cette lanière. Il y avait trois manières d' offrir sa souffrance: fixer le soleil en étant percé, en étant suspendu, ou en tirant des crânes de bisons accrochés aux lanières qui étaient fixées dans le dos. Il était aussi possible aux danseurs d' offrir des morceaux de leur chair aux parents ou amis. Cette auto-torture symbolisait une renaissance. La douleur représentant la mort, la libération de cette entrave symbolisait la résurrection, physique et spirituelle de l'homme, des bisons mais aussi de tout l' univers. Quand les danseurs étaient tous libérés, la Danse du Soleil était terminée. On allongeait alors les danseurs sur des lits de sauge où ils continuaient à jeûner et racontaient leurs visions au chaman. On en faisait de nouvelles chansons, de nouveau pas de danses. On en tirait même des prophéties. Quand la tribu était prête à lever le camp, les objets sacrés étaient disposés en pile au pied du mât. On ne les emmenait pas parce qu'ils étaient bien trop sacrés pour être utilisé à nouveau. Ces objets retournaient à la nature.
    Afin de déposséder les indiens de leurs traditions et de leurs coutumes, les autorités américaines se servir de l' aspect mutilant de cette pratique pour interdire la Danse du Soleil et autres rites tribaux en 1904 et en 1880 pour le gouvernement Canadien. La pratique continua dans la clandestinité jus qu'en 1934, date à laquelle l' interdiction fut levée par le "Indian Reorganization Act".

     

     

    Ce rituel est toujours pratiqué de nos jour.